Greenpeace traque les déchets toxiques et effectue des analyses.
Bon nombre d'analyses scientifiques indiquent que des
substancesparticulièrement préoccupantes s'accumulent dans notre
environnement(jusque dans les régions polaires et alpines) ainsi
que dans notrecorps (sang, lait maternel, foie,...). Des études ont
aussi montré quecertains de ces composés sont capables d'affecter
les systèmes nerveuxou hormonaux, d'accroître les risques de
cancers ou de réduire lafertilité.
Ces mêmes substances sont utilisées
dansla plupart de nos biens de consommation (les produits textiles
etcosmétiques, les appareils électroniques et électriques,...)
desquelselles peuvent être libérées.
Les substances chimiques
potentiellementdangereuses ne sont pas réglementées comme on serait
en droit del'attendre. Bien que l'Union européenne soit la plus
grande régionproductrice de substances chimiques, nous ne savons
presque rien desdangers que comportent la plupart des substances
qui se retrouvent dansnos produits usuels. La réglementation
chimique en Europe, et dans lereste du monde, a dès lors besoin
d'une réforme profonde et de grandeampleur. Il existe déjà des
alternatives moins nocives pour beaucoup desubstances dangereuses
actuellement commercialisées. Pourquoi ne pasles utiliser?

Pour en savoir
plus sur la campagne, visitez le site Internet du
Luxembourg.