Demandez la libération définitive pour les 30 de l'Arctique

MISE À JOUR, 19 novembre, quelques-uns des 30 de l'Arctique ont été libérés sous caution par le Tribunal de St Petersbourg. Pour une raison qui nous échappe pour l'instant, Colin Russell est le seul à ne pas avoir obtenu sa libération sous caution. Il a été renvoyé en cellule pour 3 mois de plus. Si certains ont obtenu leur libération aujourd'hui, tous font face à des accusations de piraterie et de hooliganisme qui pourraient leur valoir jusqu’à 15 et 7 ans de prison respectivement. Les ambassades russes font des rapports quotidiens à Moscou à propos de ce qu’il se passe dans leur pays. Nous devons garder leurs yeux rivés sur le sort des activistes détenus à St-Peterbourg en leur envoyant le plus de messages possible en soutien aux «Arctique 30».

Les ambassades russes font des rapports quotidiens à Moscou à propos de ce qu’il se passe dans leur pays. Nous devons garder leurs yeux rivés sur le sort des activistes détenus à St-Peterbourg en leur envoyant le plus de messages possible en soutien aux «Arctique 30».

Qui sont les Arctique 30 et pourquoi se sont-ils fait arrêter?

Le 18 septembre, 28 activistes de Greenpeace International et 2 journalistes se sont approché de la plateforme pétrolière Prirazlomnaya que la compagnie russe Gazprom opère dans la mer de Pechora, dans l’Arctique russe, pour manifester pacifiquement contre les forages en Arctique. Deux activistes se sont fait arrêter lors de l’action.

Le lendemain, la garde-côtière russe, armée, a abordé le navire, menaçant l’équipage avec des armes à feux et des couteaux. Ils ont pris le navire et son équipage et les ont remorqué jusqu’au port de St-Peterbourg. Nos collègues sont détenus depuis plus d’un mois. Parmi eux deux Canadiens, dont un Montréalais et un Ontarien de Port-Colborn.

Après les avoir accusé de piraterie, le comité d’enquête russe à requalifié, le 23 octobre, les charges de «hooliganisme». Une accusation tout aussi disproportionnée que la première. Ils risquent aujourd’hui jusqu’à 11 ans d’emprisonnement pour avoit voulu protéger l’Arctique des ravages pétroliers.

Pourquoi nous avons besoin de votre aide ?

Nous avons besoin que vous écriviez des lettres à l’ambassade de Russie pour continuer de faire pression sur les autorités russes en vue d’obtenir la libération de nos activistes. Ils risquent 11 ans de prison pour avoir voulu défendre l’intérêt commun. C’est une atteinte directe au droit de manifester pacifiquement. Nous sommes tous concernés.

Greenpeace demande que ces accusations soient retirées et que tous les détenus soient libérés immédiatement. Aidez-nous et partagez le plus possible et envoyez votre lettre dès maintenant.

 

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SAVE THE ARCTIC –
LIBÉREZ NOS ACTIVISTES

30 hommes et femmes sont accusés de hooliganisme en Russie pour avoir manifesté pacifiquement contre le premier forage en Arctique. Après avoir passé deux mois en détention, ils ont été libérés sous caution, mais ils risquent toujours la prison pour les crimes dont on les accuse et qu’ils n’ont pas commis.

Si les 30 sont sont condamnés, ils pourraient avoir à passer jusqu’à 7 années en prison.

Les 30 de l’Arctique ne sont pas des criminels. Nous voulons leur libération définitive afin de les ramener à la maison, libres.

MISE À JOUR, 28 novembre : tous les activistes des 30 de l'Arctique ont été libérés sous caution par le Tribunal de St Petersbourg. Il a été renvoyé en cellule pour 3 mois de plus. Tous font face à des accusations et de hooliganisme qui pourraient leur valoir jusqu’à 7 ans de prison pour un crime qu'ils n'ont pas commis.

Les ambassades russes font des rapports quotidiens à Moscou à propos de ce qu’il se passe dans leur pays. Nous devons garder leurs yeux rivés sur le sort des activistes, qui se trouvent toujours à St-Peterbourg, en envoyant le plus de messages possible à l’ambassadeur en soutien aux «Arctique 30».

Qui sont les Arctique 30 et pourquoi se sont-ils fait arrêter?

Le 18 septembre, 28 activistes de Greenpeace International et 2 journalistes se sont approché de la plateforme pétrolière Prirazlomnaya que la compagnie russe Gazprom opère dans la mer de Pechora, dans l’Arctique russe, pour manifester pacifiquement contre les forages en Arctique. Deux activistes se sont fait arrêter lors de l’action.

Le lendemain, la garde-côtière russe, armée, a abordé le navire, menaçant l’équipage avec des armes à feux et des couteaux. Ils ont pris le navire et son équipage et les ont remorqué jusqu’au port de St-Peterbourg. Nos collègues sont détenus depuis plus d’un mois. Parmi eux deux Canadiens, dont un Montréalais et un Ontarien de Port-Colborn.

Après les avoir accusé de piraterie, le comité d’enquête russe à requalifié, le 23 octobre, les charges de «hooliganisme». Une accusation tout aussi disproportionnée que la première. Ils risquent aujourd’hui jusqu’à 11 ans d’emprisonnement pour avoit voulu protéger l’Arctique des ravages pétroliers.

Pourquoi nous avons besoin de votre aide ?

Nous avons besoin que vous écriviez des lettres à l’ambassade de Russie pour continuer de faire pression sur les autorités russes en vue d’obtenir la libération définitive de tous nos activistes. Ils risquent des années de prison pour avoir voulu défendre l’intérêt commun. C’est une atteinte directe au droit de manifester pacifiquement. Nous sommes tous concernés.

Greenpeace demande que les accusations de hooliganisme soient retirées, et que tous les activistes puissent rentrer chez eux libres. Aidez-nous, partagez le plus possible et envoyez votre lettre dès maintenant.

Save The Arctic