Chronologie de campagne

Fermeture de Gentilly-2

Page - 27 septembre, 2012
Année 2003, Greenpeace commençait son travail de pression au Québec contre le nucléaire, une énergie sale, coûteuse et dangereuse. Dix ans plus tard, Québec annonce la fermeture de Gentilly-2, sa seule centrale nucléaire. Retour chronologique sur la lutte de Greenpeace pour la fermeture de Gentilly-2.

2003 – Greenpeace ouvre sa campagne contre l’énergie nucléaire au Québec. Nous détenons la technologie et le savoir-faire nécessaires pour révolutionner le secteur de l’énergie de façon à répondre au besoin urgent d’agir pour lutter contre les changements climatiques. Pour Greenpeace, le choix est clair : non au nucléaire, oui à l’énergie verte. Gentilly-2 doit fermer.

 

5 mai 2005 – Greenpeace réagit au rapport du BAPE sur la centrale Gentilly-2 - NON à l'énergie nucléaire au Québec. En savoir plus

 

2 novembre 2005 - Greenpeace demande au gouvernement Charest de préciser s'il permettra l'existence d'un dépotoir de déchets radioactifs à activité élevée au Québec. C'est en réponse aux recommandations émises par la Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN), une organisation du gouvernement fédéral, qui a désigné le Québec, l'Ontario et la Saskatchewan comme sites potentiels pour l'aménagement de dépotoirs permanents de déchets radioactifs produits au Canada. En savoir plus

 

Juin 2007 - Greenpeace publie un rapport réalisé par le Dr. Ian Fairlie dans lequel il démontre que l’intensité des émissions de tritium provenant des réacteurs nucléaires du Canada est la plus élevée au monde. Greenpeace réclame des normes plus contraignantes pour le tritium. En savoir plus

 

6 octobre 2008 - Le Mouvement Sortons le Québec du nucléaire voit le jour pour barrer la route au nucléaire au Québec. Greenpeace et une soixantaine de groupes environnementaux unissent leur voix à des scientifiques et des artistes pour demander au gouvernement et à Hydro-Québec de faire preuve de lucidité et d'enfin sortir le Québec du nucléaire pour des raisons de santé publique, d'environnement et d'économie. Les membres du regroupement réclament la fermeture de la centrale nucléaire Gentilly 2 et non sa réfection!

 

18 août 2010 – Afin de sensibiliser la population et de faire pression sur les décideurs, Greenpeace participe au déjeuner sur l’herbe en face de l’Assemblée nationale du Québec pour dire NON à un Québec nucléaire. Une activité haute en couleur organisée par Sept-Îles Sans Uranium avec la Coalition pour que le Québec ait meilleure mine et le Mouvement Sortons le Québec du Nucléaire.

 

10 novembre 2010 - Les solutions à la crise climatique existent et le nucléaire n’en fait pas partie. Greenpeace le prouve et publie de concert avec le Conseil européen des énergies renouvelables (EREC) le rapport [r]évolution énergétique, une étude qui illustre de quelle façon le pays peut faire la transition vers une économie énergétique et ce, sans Gentilly-2.

 

13 avril 2011 - Un mois après l'explosion d'un réacteur de Fukushima, des activistes de Greenpeace bloque l'entrée du siège social d’Hydro-Québec pour réitérer leur demande de fermeture de Gentilly-2. En savoir plus

 

23 février 2012 - Greenpeace publie le rapport De Fukushima à Trois-Rivières. Ce rapport, réalisé par le Centre of Spatial Economics, estime qu’Hydro-Québec cache aux Québécois le prix réel de Gentilly-2. La publication montre que si la société d’État prenait en compte dans ses estimations les coûts liés à un accident nucléaire comme Fukushima, la décision de fermer Gentilly-2 irait de soi. En savoir plus

 

28 février 2012 – L’alpiniste québécois François-Xavier Bleau et une équipe internationale d'activistes déploient une bannière au pied du mont Fuji, au Japon, afin de lancer un message fort aux décideurs des pays nucléarisés : le nucléaire n'est pas l'énergie de l'avenir, entamons dès maintenant la [r]évolution énergétique. En savoir plus.

 

Mars 2012 - Vous avez répondu en grand nombre à notre invitation à envoyer un courriel au premier ministre Charest pour lui demander de fermer Gentilly-2. Merci !

 

20 septembre 2012 - Nouvellement élu, le gouvernement minoritaire du Québec du Parti québécois annonce qu’il procèdera au déclassement de la centrale Gentilly-2. Un fonds de transition économique de 200 millions pour la région est également annoncé. En savoir plus

 

Novembre 2004 – Greenpeace soumet la demande d’audiences du BAPE (le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement) sur la réfection de Gentilly-2. Cette demande est soumise à M. Thomas Mulcair, alors ministre de l’Environnement du Québec. En savoir plus

 

5 septembre 2005 - Des militants de Greenpeace ont accroché une banderole pour dénoncer le projet de réfection de la centrale de Gentilly-2, la seule centrale nucléaire du Québec. Les militants sont arrivés à bord du navire de Greenpeace, l'Arctic Sunrise, escortés par une flotte de petites embarcations pilotées par des sympathisants locaux. En savoir plus

 

Novembre 2006 - Greenpeace s'oppose au renouvellement de permis d'exploitation de Gentilly-2. Notre soumission à la Commission Canadienne de Sureté Nucléaire (CCSN) a exposé le fait qu’Hydro-Québec n’a aucune proposition pour la gestion à long-terme des déchets radioactifs non-combustibles. Lire notre soumission

 

8 août 2008 - Greenpeace et des dizaines d’autres organisations, dont Mouvement Vert Mauricie, demandent au gouvernement de Jean Charest de fermer Gentilly-2. Ce regroupement deviendra plus tard le Mouvement Sortons le Québec du nucléaire. En savoir plus

 

Novembre 2008 - Greenpeace publie un rapport sur les risques liés à l’exploitation des centrales nucléaires CANDU 6, la technologie employée à Gentilly-2. Signé par le Dr. Gordon Thompson, le rapport montre que les réacteurs nucléaires canadiens de type CANDU-6 ne sont pas sécuritaires et qu'il serait trop dangereux d’en construire en regard des normes de réglementation actuelles. En savoir plus

 

2 septembre 2010 - La fine fleur de l’énergie mondiale débarque à Montréal pour le Congrès Mondial de l’Énergie afin de multiplier les occasions d’affaires, signer de nouveaux contrats et vendre plus d’énergies sales, dont le nucléaire. Au moyen d’une marée noire humaine, Greenpeace lance le message que nous ne voulons pas de leurs énergies sales qui accélèrent les changements climatiques et contaminent notre environnement.

 

11 mars 2011 - Un tremblement de terre de magnitude 9,0 au large des côtes du Japon entraîne un tsunami qui frappe la côte orientale du pays. La catastrophe provoque une perte en alimentation électrique de la centrale nucléaire Daiichi de Fukushima, enclenchant le début d’une alerte nucléaire classée 7 sur l'échelle des événements nucléaires et radiologiques (INES), le plaçant au même degré de gravité que la catastrophe de Tchernobyl. Greenpeace suivra et commentera les événements 24h/24h, s’assurant de la véracité des informations divulguées par le gouvernement japonais. La catastrophe de Fukushima rappelle aux Québécois les lourdes conséquences du nucléaire.

 

14 avril 2011 - Shawn-Patrick Stensil, expert de la question nucléaire pour Greenpeace, a demandé à la Commission canadienne sur la Sureté Nucléaire qu’elle force Hydro-Québec à préparer la fermeture permanente de la centrale pendant des audiences publiques a Trois Rivières. En savoir plus

 

28 février 2012 - La catastrophe nucléaire de Fukushima n’a pas été causée par une catastrophe naturelle, mais bien par les échecs des institutions nippones, son organisme de surveillance de la sûreté nucléaire et de l’industrie. Greenpeace publie un rapport qui constate que les mêmes erreurs humaines pourraient se reproduire à Gentilly-2, au Québec.

 

5 mars 2012 - Quatre militants de Greenpeace occupent le bureau du premier ministre Jean Charest afin de lui demander d’écouter sa population et de fermer Gentilly-2. Cet événement, ayant eu lieu dans une vingtaine de pays, s’inscrit dans le cadre d’une journée internationale d’action de Greenpeace en mémoire de Fukushima. En savoir plus

17 avril 2012 - Dans la visée de sensibiliser la population québécoises les risques d'accidents nucléaires qui guettent le Québec si nous ne procédons pas à la fermeture de Gentilly-2, Greenpeace présente une exposition photo mettant en parallèle les tragédies humaines et environnementales de Tchernobyl et Fukushima.

 

31 décembre 2012- Fermeture définitive de Gentilly-2

 

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