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Un navire pris dans un banc de sable de l'Amazone pendant l'une des 
pires sécheresses de la région. La sécheresse endommage gravement la 
plus importante forêt humide tempérée du monde, à cause des feus 
qu'elle engendre, des millions de poissons qui disparaissent avec le 
tarissement des sources.

Un navire pris dans un banc de sable de l'Amazone pendant l'une des pires sécheresses de la région. La sécheresse endommage gravement la plus importante forêt humide tempérée du monde, à cause des feus qu'elle engendre, des millions de poissons qui disparaissent avec le tarissement des sources.

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Le climat a-t-il perdu la boule ?

Augmentation des inondations et des incendies de forêts, sécheresses prolongées, verglas, dérèglement des températures, ouragans records, etc. Il est évident que le climat est de plus en plus perturbé. L’activité humaine a rompu l'équilibre naturel de notre atmosphère.

Notre planète est en péril et les scientifiques le reconnaissent. Il a été établi qu’une augmentation de la température moyenne de la terre de 2 °C représenterait une véritable menace environnementale à l’échelle planétaire. Et la tâche à accomplir pour demeurer en deçà de cette limite est colossale.

L’augmentation des températures résulte essentiellement de l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre (GES) de sources humaines. Or, pour maintenir l’augmentation de la température moyenne de la Terre sous cette barre des 2 °C, il faut que le Canada et les autres pays industrialisés réduisent d'ici 2020 de 25% à 40% leurs émissions de GES sous le niveau de 1990 et, d'ici 2050, d'au moins 80%.

Il faut absolument que la communauté internationale s’engage formellement sur cette voie. Cela signifie que les pays qui connaissent actuellement un fort développement industriel (Chine, Inde, Mexique, Brésil, Afrique du Sud, Indonésie et Malaisie, entre autres) devront bientôt commencer à réduire leurs émissions eux aussi.