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Activistes de Greenpeace offrant des 'déchets nucléaires' à 
l'Ambassade Australienne en Argentine.

Activistes de Greenpeace offrant des 'déchets nucléaires' à l'Ambassade Australienne en Argentine.

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C'est autour de la question du nucléaire que Greenpeace a pris naissance il y a 35 ans. Ainsi notre farouche opposition à cette forme d’énergie qui ne répond à aucun des critères du développement durable, demeure inébranlable.

Même si elle a reçu des milliards de dollars en subventions directes des gouvernements, l’industrie de l’énergie nucléaire est en déclin. Cette forme de production d’énergie demeure très dispendieuse, elle présente des risques de prolifération, elle peut s’avérer dangereuse pour la santé et, même après 40 ans de recherches, on n’a toujours pas résolu le problème des déchets radioactifs. De plus, les limites d’approvisionnement en uranium font que l’énergie nucléaire ne pourra jamais jouer un rôle important pour contrer les changements climatiques.

Le danger nucléaire

C’est un mythe de croire que l’énergie nucléaire peut être sûre. L’énergie nucléaire sera toujours dangereuse. Une attaque terroriste, une défaillance technique ou une simple erreur humaine pourrait avoir des conséquences catastrophiques. Le 26 avril 1986, la fusion de la centrale nucléaire de Tchernobyl en Ukraine a entraîné « la pire catastrophe environnementale de l’histoire de l’humanité » selon l’ONU. Depuis, on a dû créer une zone d’évacuation permanente de 30 km tout autour du site.

Après cinquante ans d’essais et d’erreurs, les inconvénients du nucléaire sont bien connus aujourd’hui : c’est un mode de production d‘électricité polluant, dangereux et extrêmement coûteux.