Page - 7 mars, 2008
En 1992, les gouvernements du monde entier se sont réunis au Sommet de la Terre à Rio de Janeiro au Brésil afin de faire face à la crise environnementale mondiale reconnue, dorénavant, par des scientifiques et des politiques.
Moins de 5% de la superficie du Québec est actuellement protégée.
Pour mettre un frein à la destruction des écosystèmes et pour
préserver l'intégrité écologique de milieux naturels riches en
biodiversité, une convention a été créée; la Convention sur la
diversité biologique (CBD).
Cette convention, ratifié par 168 pays, demeure l'une des plus
importantes ententes de l'ONU sur l'environnement préparé dans la
foulée du Sommet de la Terre de Rio et porte sur la conservation de
la diversité biologique, l'utilisation durable de ses éléments et
le partage juste et équitable des avantages résultant de
l'utilisation des ressources génétiques.
Afin de respecter leurs engagements, les pays signataires
doivent mettre en place des plans stratégiques ou des plans
d'action permettant de protéger concrètement la diversité
biologique de leur territoire. Afin de maintenir l'équilibre
écologique planétaire, les pays s'engagent notamment à créer des
réseaux d'aires protégées d'ici 2010.
Pour en savoir plus : www.biodiv.org.