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Notre stratégie : sensibiliser les marchés pour que les clients des 
compagnies forestières mettent en place des politiques d’achat de 
produits responsables.

Notre stratégie : sensibiliser les marchés pour que les clients des compagnies forestières mettent en place des politiques d’achat de produits responsables.

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Greenpeace mène une campagne de marché contre les compagnies forestières responsables de la destruction des dernières forêts intactes du Québec et de l’Ontario, soit AbitibiBowater, Kruger et SFK Pâte. Celles-ci doivent changer leur pratique et adopter des politiques qui favorisent la protection de la forêt boréale, en différant notamment les coupes des territoires intacts et en adoptant la certification FSC.

L’une des façons les plus efficaces de modifier les pratiques destructrices des compagnies forestières est d’utiliser les marchés et d’emmener les clients internationaux de ces compagnies à mettre en place des politiques qui favorisent l’achat de produits fabriqués au moyen de pratiques environnementales et sociales responsables.

En plus de travailler directement avec les compagnies forestières pour les convaincre d’adopter des pratiques de gestion saines, Greenpeace entame également des discussions avec leurs principaux clients. L’objectif est bien entendu d’exercer une pression sur les compagnies forestières pour les forcer à collaborer et à se commettre envers la protection de la forêt boréale.

L’influence des marchés internationaux
Les demandes de Greenpeace

Liste des clients d'AbitibiBowater, Kruger et SFK Pâte

Dévoilement du rapport Destruction en chaîne

Un rapport de Greenpeace, dévoilé le 20 août 2007, a révélé l’identité de plus de 35 grandes compagnies canadiennes, américaines et européennes qui encouragent la destruction de la forêt boréale du Québec et de l’Ontario afin de fabriquer des produits de consommation courante.

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AbitibiBowater : Pilleurs de nos forêts

AbitibiBowater est la troisième plus grande compagnie forestière en Amérique du Nord. Elle détient des droits de coupe sur 6,9 millions de m3 de bois par année au Québec seulement. Les pratiques d’exploitation de la compagnie et les pressions qu’elle exerce auprès des gouvernements pour empêcher la création d’aires protégées affectent grandement l’intégrité de la forêt boréale.

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