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Des activistes de Greenpeace sont réunis devant l’Assemblée Nationale 
pour demander au gouvernement qu’il impose un moratoire de coupe en 
forêt intacte.

Des activistes de Greenpeace sont réunis devant l’Assemblée Nationale pour demander au gouvernement qu’il impose un moratoire de coupe en forêt intacte.

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La forêt boréale est une richesse publique et le gouvernement du Québec est responsable de sa gestion. Ce dernier a distribué des droits de coupe aux compagnies forestières sur presque tout ce territoire. Si bien qu’aujourd’hui, la majorité de la forêt boréale productive au Québec fait l’objet d’exploitation forestière, alors que moins de 5 % de celle-ci est protégée.

Quand le régime forestier actuel a été créé en 1986, on se préoccupait très peu des enjeux de conservation de la biodiversité, de la protection de l’habitat d’espèces menacées, de la mise en valeur de territoire exceptionnel, etc.  Par conséquent, l’ensemble du territoire forestier au sud de la limite nordique de coupe a été alloué à l’industrie.  D’une extrémité de la province à l’autre, le gouvernement a donné aux entreprises forestières le droit de couper la forêt boréale, sans avoir préalablement défini ce qui devait être protégé.

Résultat : moins de 15 % de la forêt boréale du Québec demeure intacte et l’habitat du Caribou forestier, une espèce menacée d’extinction, est morcelé à une vitesse alarmante. À l’heure actuelle, moins de 5 % du territoire québécois est protégé contre l’activité industrielle.

En 2000, le gouvernement a mis en place la Stratégie québécoise sur les aires protégées. Son objectif était d’atteindre, en 2005, la protection de 8 % du territoire de chaque province naturelle. Cet objectif a été repoussé à 2008… et nous sommes encore très loin d’y arriver.

En 2004, la Commission Coulombe (Commission d’étude sur la gestion de la forêt publique québécoise) a fait état de la surexploitation des forêts du Québec et de l’importance de gérer cette ressource en tenant compte de la forêt que l’on veut léguer aux générations futures. Celle-ci a formulé 81 recommandations pour effectuer un virage important dans la façon de gérer la forêt. À ce jour, le gouvernement n’a adopté aucun plan d’action pour en assurer le suivi.

Greenpeace demande officiellement au gouvernement...

Pour un moratoire de coupe

Le 31 janvier 2007, Greenpeace a demandé officiellement au gouvernement du Québec d’adopter sans plus tarder un moratoire de coupe et de développement industriel en forêt boréale intacte, le temps que le Québec se dote d’un véritable réseau d’aires protégées.

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Mise en œuvre de Coulombe

Greenpeace fait pression sur le gouvernement du Québec pour qu’il entreprenne le plus rapidement possible le virage vers l’aménagement écosystémique et qu’il applique les 81 recommandations du rapport de la Commission Coulombe.

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Emplois durables

Greenpeace exige une plus grande protection de la forêt boréale. Mais qu’en est-il des impacts sur les travailleurs, sur les communautés forestières ? Qu’en est-il de la crise forestière qui fait rage actuellement ? Comment concilier la protection des forêts et des emplois ?

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Changements climatiques

Les forêts jouent un rôle fondamental de régulation du climat à l’échelle mondiale. Mais les dernières grandes forêts du monde sont sérieusement menacées par les coupes forestières et le développement industriel. De plus en plus, on accorde à la déforestation des forêts tropicales l’attention qu’elles méritent, mais on sous-estime encore le rôle des forêts nordiques et de la forêt boréale dans la lutte aux changements climatiques.

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