Vous êtes ici :
Le réchauffement planétaire constitue une menace sans équivoque pour notre environnement, notre économie et nos vies.
Les pays du monde entier doivent travailler ensemble afin d’éloigner le plus possible le réchauffement de la planète d’un seuil critique d’augmentation des températures de 2°C ( par rapport aux niveaux préindustriels). Autrement, en vertu de la science la mieux établie, les conséquences seraient catastrophiques. Pour y arriver, les pays industrialisés doivent réduire, d’ici 2020, leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) de 25 à 40 % par rapport aux niveaux de 1990.
Les Canadiens méritent d’avoir un gouvernement responsable qui assume notre juste part des efforts internationaux destinés à limiter le réchauffement de la planète à moins de 2°C;
En tant qu'élu, je m'efforcerai de veiller à ce que le Canada respecte ses engagements de Kyoto et se fixe un objectif national de réduction des GES d'au moins 25 % par rapport au niveau de 1990, d'ici 2020. Je travaillerai en outre pour que notre pays dispose d'un plan d'action crédible permettant d'atteindre nos cibles pour 2020.
Dans ce but, je suis disposé à appuyer :
Le Canada doit agir comme chef de file lors des futures négociations internationales portant sur la prochaine phase du Protocole de Kyoto. Tous les pays du monde y discuteront des importantes réductions de GES qui devront être réalisé globalement. Ces négociations, dont l'importance est cruciale, connaîtront leur conclusion à Copenhague au Danemark, en décembre 2009. Le Canada n'a pas le droit de laisser tomber la communauté internationale.
Les trois chefs de l’opposition Stéphane Dion, Gilles Duceppe et Jack Layton, de même que les critiques en environnement David McGuinty, Bernard Bigras et Nathan Cullen ont apposé leurs signatures à la Déclaration des élus canadiens le 2 avril 2008