Page - 16 juin, 2009
À Menorca, en Espagne, on peut lire sur une bannière sous-marine « Des réserves marines pour maintenant », tout juste à côté d'une pieuvre. Greenpeace demande la mise en place d'un véritable réseau de réserves marines pouvant couvrir 40 % de la mer Méditerranée.
Greenpeace demande aux
supermarchés de bannir de leurs rayons les poissons et fruits
de mer inscrits sur la
Liste rouge, c'est-à-dire les produits de la mer surpêchés ou
ceux dont les méthodes de pêche ou d'élevage ne respectent pas
l'environnement, les écosystèmes marins ou mettent en péril
l'alimentation ou les moyens de subsistance de certaines
populations. Les supermarchés doivent, en parallèle, adopter des
politiques d'approvisionnement en poissons et fruits de mer
durables, fondées sur les principes de gestion écosystémique et
d'approche préventive.
L'aquaculture, telle que pratiquée aujourd'hui, ne constitue
pas une alternative viable face au déclin des stocks de poissons.
Greenpeace demande l'introduction d'un moratoire sur toute
approbation de nouveau site d'aquaculture au Canada, un gel des
niveaux de production en élevage en cages ouvertes, une réduction
des niveaux actuels de production et un mouvement vers des systèmes
fermés dans les eaux canadiennes. Les systèmes fermés,
l'aquaculture de mollusques et les pêches industrielles ne peuvent
être durables que si une réelle approche de gestion écosystémique
est privilégiée au pays.
Greenpeace œuvre sur la scène internationale afin de créer un
réseau de réserves marines couvrant 40 % de la surface des
océans du globe. Un nombre grandissant de preuves scientifiques
démontre que l'établissement de réserves marines à grande échelle,
s'avère un élément crucial pour renverser le déclin des pêcheries
mondiales et protéger les espèces marines et leurs habitats.
Greenpeace demande la
fin définitive de la chasse à la baleine commerciale au niveau
mondial et notamment celle du gouvernement japonais réalisée au nom
d'une recherche soi-disant scientifique. En dépit du moratoire
international sur la chasse à la baleine en vigueur depuis plus de
20 ans, certains pays continuent de tuer ces cétacés dans le
sanctuaire Antarctique.