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1. Malgré une gestion sévère aux États-Unis et au Canada,
les populations de morues demeurent surpêchées. Les populations des
zones canadiennes sont si basses (décuplées?) que certaines sont
catégorisées comme étant en danger ou menacées. Vers le début des
années 1990, le nombre de stocks de morue au nord de Terre-Neuve
avait chuté de 99.9 % par rapport à leur taux d'abondance au début
des années 1960.
2. La morue est pêchée avec l'utilisation de filets de
chalutage de fonds, lesquels sont dommageables pour l'habitat
marin, et a pour conséquence la prise d'espèces marines non
désirées pêchées accidentellement.
3. Les populations canadiennes de morue de l'Atlantique
ne parviennent pas à se rétablir en raison de la surpêche, et le
stock de morue situé dans le golfe du Maine pourrait se retrouver
dans la même situation. Selon les conclusions d'une étude récente,
le quatrième stock de morue en importance au sud-ouest de
Terre-Neuve ne se rétablira jamais, et si l'effort de pêche se
maintient, il aura disparu d'ici 20 ans.
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La morue d'Atlantique peut vivre entre 0 et 2000 mètres sous le
niveau de la mer.
Cette espèce peut vivre jusqu'à 25 ans, mesurer jusqu'à 2 mètres
de long et peser jusqu'à 96kg.
La morue s'alimente d'autres poisons et invertébrés.
La morue d'Atlantique est utilisée pour l'alimentation, l'huile
de foie, les filets et bâtonnets de poissons, les mets à base de
poissons et la colle. Les joues et les langues de morues sont des
mets gourmands.
Les femelles peuvent pondre plus de 6 millions d'oeufs sur une
période d'un à deux mois, mais peu survivront jusqu'à maturité.
La morue de l'Atlantique nord-ouest est considérée vulnérable
par l'UICN (Union Internationale de Conservation de la Nature) et
est pris en considération pour une protection légale sous la loi
canadienne des espèces en péril (LEP).
Pour en savoir davantage sur le statut et l'histoire de la pêche
de la morue au Canada, cliquez ici.
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