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1. Conséquence de la surpêche, les populations de requins
ont été décimées pour n'atteindre que 10 % de ce qu'était leur
biomasse au début de la pêche industrielle. L'IUCN a inscrit le
requin-taupe commun parmi les espèces vulnérables figurant sur sa
liste rouge. De son côté, le COSEPAC a placé le requin-taupe bleu
sur sa liste des espèces menacées.
2. La moitié de tous les requins tués chaque année sont
capturés accidentellement par des engins de pêche destinés à
d'autres types de poissons. Certaines espèces de requins sont
victimes d'une pêche illégale (pirate). Les prises non
intentionnelles représentent le plus important facteur de mortalité
chez le requin-taupe bleu de l'Atlantique Nord.
3. L'utilisation de diverses sortes de méthodes de pêche
destructrices, incluant la pêche à la palangre et le chalutage sur
le fond, a pour effet d'entraîner la mort des requins. L'emploi de
ces engins se traduit par un niveau élevé de prises non visées
(accidentelles) parmi d'autres espèces de poissons et d'espèces
menacées de disparition: tortues, mammifères marins et oiseaux de
mer.
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L'aiguillat est le plus petit de ces trois espèces et celui qui
vit le plus longtemps, soit jusqu'à 75 ans.
Le mako est le plus gros de ces trois espèces, mesurant jusqu'à
4 mètres et pesant jusqu'à 500kg.
Les requins se nourrissent de poissons, de raies, de
céphalopodes, de pieuvres, de cétacés et d'une multitude d'autres
espèces relativement à leur grosseur.
Le squelette d'un requin est composé de cartilage flexible, ce
qui en fait un agile prédateur.
Les requins ont un cerveau grandement évolué et complexe, ce qui
augmente leurs sens de l'odorat, du goûter et de la vue, les
rendant supérieurs à plusieurs autres animaux marins.
Les requins se reproduisent très lentement, c'est pourquoi ils
résistent fort mal aux pressions auxquelles leurs populations sont
exposées.
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