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Vous trouverez ci-dessous la Liste rouge, chaque espèce étant accompagnée de numéros correspondant à une liste de critères. Cette liste comprend cinq critères regroupant les facteurs évalués durant l'évaluation de chacune des espèces.

  État des stocks Impacts sur l'habitat Pratiques de pêche destructrices Pêche pirate ou gestion déficiente Impacts sociaux

État des stocks
Les méthodes de pêche ou d'aquaculture exploitent des espèces vulnérables ou protégées et des espèces dont l’état des stocks est critique.

Impacts sur l'habitat
Les méthodes de pêche ou d'aquaculture provoquent la détérioration de l’écosystème et/ou la destruction de l'habitat.

Méthodes de pêche destructives
Les méthodes de pêche ou d'aquaculture ont des impacts négatifs sur les espèces non ciblées.

Pêche illégale ou mal gérée
Les activités de pêche ou d'aquaculture sont illégales, pratiquées en l'absence de régulation ou normes, dans le secret, ou mal gérées.

Impacts sociaux
Les méthodes de pêche ou d'aquaculture ont des impacts négatifs sur des communautés locales qui dépendent des pêcheries et pratiquent une pêche durable.

Aiglefin          
Bar du Chili          
Crevettes tropicales          
Espadon          
Flétan de l’Atlantique          
Flétan du Groenland
         
Hoki de Nouvelle-Zélande          
Hoplostète orange          
Mactre de l'Arctique          
Morue de l'Atlantique          
Pétoncles géants
de l'Atlantique
         
Raies et pocheteaux          
Requins          
Saumon d’élevage de l'Atlantique          
Thon rouge, albacore et obèse          

La présence d'une espèce sur notre Liste rouge s'explique de plusieurs façons. En général, elle y est inscrite parce que le type de pêche employée ou la méthode aquacole de production utilisée ont des conséquences négatives pour les espèces visées ou d'autres espèces marines. Elles conduisent à une altération de l'écosystème, exercent des effets nuisibles sur la société, sont des types de pêche mal gérés ou entachés de corruption.

Deux séries de critères ont servi. La première série s'applique aux espèces capturées en milieu naturel et la seconde aux espèces d'élevage. Tout au long du processus d'évaluation, Greenpeace a passé en revue les travaux de recherche scientifique les plus récents concernant chaque stock ou système d'aquaculture. Nous avons consulté les sources gouvernementales et étudié les systèmes de classement employés par les autres

La présence d'une espèce sur notre Liste rouge s'explique de plusieurs façons. En général, elle y est inscrite parce que le type de pêche employée ou la méthode aquacole de production utilisée ont des conséquences négatives pour les espèces visées ou d'autres espèces marines. Elles conduisent à une altération de l'écosystème, exercent des effets nuisibles sur la société, sont des types de pêche mal gérés ou entachés de corruption.

Deux séries de critères ont servi. La première série s'applique aux espèces capturées en milieu naturel et la seconde aux espèces d'élevage. Tout au long du processus d'évaluation, Greenpeace a passé en revue les travaux de recherche scientifique les plus récents concernant chaque stock ou système d'aquaculture. Nous avons consulté les sources gouvernementales et étudié les systèmes de classement employés par les autres organisations.

Avant d'inclure des espèces sauvages sur la Liste rouge, Greenpeace a pris en considération certains critères comme l'état des stocks, la vulnérabilité de l'espèce, la gestion des pêcheries, l'incidence des pêches illégales et les répercussions écologiques des méthodes de pêche utilisées.

Avant d'inclure des espèces de poissons d'élevage sur la Liste rouge, Greenpeace a tenu compte de la provenance des oeufs ou des juvéniles destinés à ensemencer le système d'aquaculture. Greenpeace a aussi vérifié si les espèces élevées étaient indigènes à la zone de production, si les installations étaient situées dans une zone fragile, quelle était la provenance des aliments destinés aux animaux, le rapport entre la quantité de poissons sauvages utilisée dans une ferme d'élevage et la quantité de poissons obtenue, les éventuelles conséquences sur la société, et les répercussions sur les autres espèces (y compris la propagation de maladies, la diminution de la diversité biologique et les altérations des écosystèmes).

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