À Menorca, en Espagne, on peut lire sur une bannière sous-marine « Des réserves marines pour maintenant », tout juste à côté d'une pieuvre. Greenpeace demande la mise en place d'un véritable réseau de réserves marines pouvant couvrir 40 % de la mer Méditerranée.
AgrandirGreenpeace demande aux supermarchés de bannir de leurs rayons les poissons et fruits de mer non durables (provenant de pêches industrielles et de systèmes d’aquaculture) et d’adopter des politiques d’approvisionnement en poissons et fruits de mer durables, fondées sur les principes de gestion écosystémique et d’approche préventive.
Greenpeace œuvre sur la scène internationale afin de créer un réseau mondial de réserves marines représentant 40 pour cent des océans de la planète. Un nombre grandissant de preuves scientifiques démontre que l'établissement de réseaux de réserves marines à grande échelle, dont le besoin est urgent pour protéger les espèces marines et leurs habitats, pourrait s'avérer un élément crucial pour renverser le déclin des pêcheries mondiales.
Greenpeace met l’industrie au défi en présentant son rapport intitulé Une industrie mise au défi : Vers une aquaculture durable. En raison des graves répercussions sur l’environnement et la société liées au développement et à l’expansion de l’industrie, Greenpeace demande l’introduction d’un moratoire sur toute approbation de nouveau site d’aquaculture au Canada, un gel des niveaux de production en élevage en cages ouvertes, une réduction des niveaux actuels de production et un mouvement vers des systèmes fermés dans les eaux canadiennes. Greenpeace estime que les systèmes fermés, l’aquaculture de mollusques et les pêches industrielles ne peuvent être durables que si une réelle approche de gestion écosystémique est privilégiée au pays.
Greenpeace œuvre pour stopper la pêche à la baleine scientifique et bannir une fois pour toutes la chasse à la baleine commerciale, puisque même si l’embargo mondial sur cette dernière est en vigueur depuis plus de 20 ans, la soi-disante pêche à la baleine scientifique sévit toujours dans la réserve de baleines dans l’océan Antarctique.