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Les objectifs de l’éco-agriculture sont la mise en œuvre et la soutenance de la soi-disant « révolution verte ». L’agroécologie dresse le bilan des problèmes structuraux générés et/ou ignorés par celle-ci. On perçoit généralement l’agroécologie comme une réponse à la mondialisation et à la « nouvelle » question agraire. L’agroécologie offre des solutions de rechange à l’agriculture industrielle comme l’agriculture biologique, l’agriculture biodynamique , la permaculture , l’agriculture « naturelle » et la plupart des agricultures de type traditionnelles, campagnardes ou indigènes.
Même débat chez les agriculteurs. Au Québec, l’UPA tente de contenir les impacts environnementaux, mais promeut de facto l’agriculture biotechnologique et chimique. Malgré le développement technologique de cette industrie, il y a toujours une crise agricole au Québec. Et elle va s’accentuant. Les revenus stagnent, le poids de la dette augmente, le nombre de fermes agricoles est en baisse, les entreprises s’aménagent de plus en plus une concentration à la verticale, etc. Dans un tel contexte, nous devons examiner attentivement la pertinence des OGM comme solutions structurelle ou déterminer s’ils ne portent que les germes des problèmes de demain.