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Montréal, Canada — À la suite des déclarations de Laurent Pellerin, président de l’Union des producteurs agricoles (UPA), qui accepte désormais l’étiquetage obligatoire des OGM, Greenpeace annonce qu’elle lui demandera à le rencontrer rapidement afin de voir au règlement de ce dossier.

Greenpeace invite le gouvernement du Québec et le ministre de l’Agriculture, M. Laurent Lessard, de prendre bonne note de cette prise de position historique de l’UPA et de tout faire pour en arriver à un résultat de politique publique au sujet de l’étiquetage obligatoire des OGM.

« Enfin! », s’exclame Éric Darier, le responsable de la campagne Agriculture chez Greenpeace. « Jusqu’à aujourd’hui, la raison principale du blocage de l’étiquetage obligatoire des OGM au Québec était l’opposition de l’UPA, malgré l’appui massif et constant de la population, sondage après sondage, et malgré la promesse électorale, en 2003, du PLQ et de monsieur Jean Charest d’étiqueter les OGM ».

« Maintenant que cet obstacle est levé, Greenpeace demande que le gouvernement Québec dépose dès la rentrée parlementaire un projet de règlement pour rendre obligatoire l’étiquetage obligatoire des OGM qui puisse satisfaire à la fois le droit fondamental des consommateurs de savoir ce qu’ils mangent tout en s’assurant que les agriculteurs n’aient pas à assumer l’ensemble des coûts », déclare Éric Darier.

Greenpeace présentera son mémoire pour une agriculture écologiquement et socialement durable aux audiences nationales de la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire (CAAAQ), le mercredi 5 septembre à Montréal. Greenpeace tiendra une conférence de presse à 13 h 30 la même journée pour faire le point.

Pour plus de renseignements : Jocelyn Desjardins, Communication/relations publiques, Greenpeace – 514-212-5749 Éric Darier, Campagne Agriculture, Greenpeace – 514-605-6497

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