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Par cette action, qui s’est déroulée dans le comté du ministre de la Sécurité publique et Solliciteur général de la Colombie-Britannique, John Les, Greenpeace met en demeure le gouvernement de cette province d’agir en matière d’étiquetage des OGM. Au cours d’une conférence de presse en matinée, Greenpeace a soumis au ministre de la Santé de la Colombie-Britannique, George Abbott, un rapport sur la toxicité des OGM, que l’organisme a du coup rendu public. www.greenpeace.ca/e
De plus, Greenpeace lance un appel aux résidents de la Colombie-Britannique de signer une pétition demandant à leur gouvernement d’adopter l’étiquetage obligatoire des OGM. « Nous exigeons que celui-ci impose l’étiquetage obligatoire des OGM», réclame Josh Brandon, responsable de la campagne Agriculture de Greenpeace en Colombie-Britannique. « Nous avons tous le droit de savoir si les aliments qu’on achète contiennent des OGM, en particulier s’il y a des doutes sérieux au sujet des impacts sur la santé ».
Ce rapport de Greenpeace, qui a été soumis à une consultation sur la santé publique en Colombie-Britannique, fait un résumé des études scientifiques sur la toxicité de trois variétés de maïs OGM cultivées et vendues au Canada (1). Y sont publiés de larges extraits d’une étude scientifique française ( voir criigen.org) portant sur le maïs OGM NK603 de Monsanto, soit la même variété qu’on retrouve dans le champ ciblé ce matin par Greenpeace. On y apprend entre autres que des signes de toxicité ont été trouvés dans les variétés de maïs OGM NK603, MON810 et MON863 (voir rapport Greenpeace), de Monsanto, lors d’expériences sur des rats. Une autre étude scientifique rapporte de nombreuses anomalies dans le système immunitaire de saumons nourris aux OGM.
« Après la crise actuelle des algues bleues au Québec, voici qu’un nouveau signal de la faillite du modèle agricole industriel pointe du nez », lance Éric Darier, coordonnateur pancanadien de la campagne Agriculture de Greenpeace. « Au lieu de s’attaquer aux symptômes, les gouvernements devraient agir pour prévenir à la source l’émergence de ces problèmes en adoptant une agriculture plus respectueuse de l’environnement et de la santé, comme l’agriculture biologique ».
Pour plus de renseignements :
Spencer Tripp, Directeur des communications, Greenpeace – 416-605-8408
Éric Darier, Campagne Agriculture, Greenpeace – 514-605-6497
Jocelyn Desjardins, Communication/relations publiques, Greenpeace – 514-212-5749
Note aux directeurs photo, directeurs de l’information ou chefs de pupitre :
Greenpeace mettra au cours de la journée des photos haute résolution en ligne à gallery.greenpeace.ca.
08 août 2007
08 août 2007