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Pour André Porlier, directeur général du CRE de Montréal, « la coalition n’a pas obtenue gain de cause pour l’arrêt complet des travaux par le biais de l’injonction mais nous avons obtenus certaines garanties d’ici à la tenue du procès en juin et c’est en ce sens là que nous considérons le processus de l’injonction comme un match nul avec le gouvernement et à certains égards même comme une forme de gain. Le procès nous a permis d’obtenir la garantie qu’il ne sera pas trop tard en juin, lors du procès pour faire déclarer illégal le pont de la 25 et cela nous motive à continuer la bataille contre le pont de la 25. »
Selon Greenpeace, cette décision du juge n’est qu’une étape dans la lutte que les groupes mènent contre l’autoroute 25. Selon Éric Darier, de Greenpeace, « il est tout de même ironique qu’il ait fallu une demande d’injonction et des pressions devant les tribunaux pour connaître les véritables motifs derrière l’accélération des travaux préparatoires ». De toute manière, les travaux doivent s’arrêter le 1er avril, en vertu d’un règlement fédéral. Greenpeace rappelle que les groupes se battent parce que les grands principes énoncés dans le Plan vert de lutte aux changements climatiques se heurtent à des décisions comme la 25. « Rappelons fondamentalement que construire une autoroute ou un pont n’a jamais été et ne sera jamais une mesure de lutte aux changements climatiques ».
Nous invitons toute la population à continuer à faire parvenir ses dons à la campagne donnez 25 contre la 25 (www.25contrela25) pour continuer de financer les démarches judiciaires notamment pour le procès qui se tiendra en juin prochain visant à rendre illégaux les décrets gouvernementaux autorisant le PPP du pont de la 25.
Pour plus de renseignements :
Matthieu Leclerc- CRE-Montréal, cell : (514) 717-5699
Jocelyn Desjardins- Greenpeace, cell : (514) 212-5749
Marie-Ève Roy- Equiterre, cell : (514) 378-0232