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« D’autant plus que les libéraux de Jean Charest nous ont promis en 2003 l’étiquetage obligatoire des OGM. Quatre ans plus tard, on attend toujours. »
Greenpeace rappelle que le droit de savoir et le droit de ne pas manger d’OGM sont des droits fondamentaux reconnus par les Nations Unies. Greenpeace appelle les Québécois à se rendre aux audiences de la CAAQ - dans 26 municipalités de la mi-février à la fin mai (www.caaaq.qc.ca) – afin de se prononcer en faveur de l’étiquetage obligatoire des OGM et de rappeler au gouvernement de Jean Charest ses promesses brisées.