Vous êtes ici :
« C'est une victoire pour l'environnement, les agriculteurs et les
consommateurs », déclare Éric Darier, de la campagne OGM pour
Greenpeace. « Que le blé génétiquement modifié soit rejeté
catégoriquement par le monde entier, quasiment, prouve une fois de plus
la méfiance dont font l'objet les aliments génétiquement modifiés. »
Monsanto a annoncé ce matin qu'elle allait différer toute autre
tentative de dissémination du blé Roundup Ready, et cesser la sélection
de la céréale et ses recherches au niveau local. Cette décision fait
suite à une annonce de la société en 2003 disant qu'elle cessait le
développement des céréales pharmaceutiques.
« Espérons que le blé génétiquement modifié soit relégué à
jamais aux rangs des mauvaises idées comme le lingénétiquement modifié
(GM), les tomates GM et les pommes de terre GM. Plutôt que d'avoir à
reprendre la bataille dans quatre ans, nous espérons que Monsanto a
bien reçu le message : le blé génétiquement modifié est sans issue »,
précise Éric Darier. « Le gouvernement canadien devrait en prendre note
et se poser des questions quant à son engouement pour une technologie
inutile. »
Selon la Commission canadienne du blé, 97 % des acheteurs de blé
canadien exigent désormais une certification indiquant que la céréale
n'a pas été génétiquement modifiée. Selon un sondage du département de
l'agriculture
américain sur les pays se disant prêts à acheter du blé génétiquement
modifié, seulement quatre pays ont répondu par l'affirmative, à savoir
le Pérou, le Sri Lanka, le Pakistan et le Yémen.
______________________________________
L'annonce de Monsanto se trouve à cette adresse :
www.monsanto.com.
Pour de plus amples renseignements, communiquez avec :