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Des enfants du monde entier offrent de la nourriture de leur pays lors 
de la Convention sur la Diversité Biologique à Kuala Lumpur, en 
Malaisie. Ils ont pu être présents dans le cadre du programme "Enfants 
pour la Forêt" lancé par Greenpeace.

Des enfants du monde entier offrent de la nourriture de leur pays lors de la Convention sur la Diversité Biologique à Kuala Lumpur, en Malaisie. Ils ont pu être présents dans le cadre du programme "Enfants pour la Forêt" lancé par Greenpeace.

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Diversité biologique
un traité international

Lors du Sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992, 187 pays ont adopté la Convention sur la diversité biologique - CDB - afin de faire progresser l’idée de gestion durable des forêts anciennes en mettant en place des outils de préservation à l’échelle internationale. 13 ans après, les avancées sont maigres et l’extinction des espèces s’accélère.

Les principaux objectifs de la CDB sont la protection de la biodiversité, la sauvegarde du patrimoine génétique, l'exploitation durable des ressources naturelles et la répartition juste et équitable des profits engendrés par leur utilisation.

Chaque pays signataire devrait établir un réseau d'aires protégées, représentatif et géré efficacement. La Conférence des parties - COP - réunit tous les deux ans les délégations ministérielles des 187 états signataires de la CDB.

Lors de la septième COP à Kuala Lumpur en Malaisie en février 2004, les pays ont convenu de lutter contre l'exploitation et contre le commerce illicite des ressources et d'établir un réseau d'aires protégées à l'horizon 2010.

La CDB, tigre de papier ?

En réalité, aucune mesure politique forte ni aucun engagement financier international n'ont été pris. La France ne fait pas exception à la règle avec des commandes publiques responsables du quart des importations mondiales de produits bois issus de forêts tropicales gérées non durablement.

L'extinction des espèces qui en résulte s'aggrave, entraînant une diminution dramatique de la diversité biologique à l'échelle planétaire.

Présente à Kuala Lumpur, Greenpeace avait demandé aux participants d'exclure toute activité industrielle, d'appliquer la loi et d'impliquer les indigènes dans les zones protégées existantes, de mettre en place de nouvelles zones protégées avant 2010 dans les mêmes conditions et de se donner les moyens financiers d'atteindre ces objectifs.

Greenpeace renouvelle son appel aux gouvernements d'Andorre, de Brunei Darussalam, de Somalie et des Etats-Unis de ratifier la CDB.