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International

8 mars 2007 - Les initiatives de protection de la nature souffrent du manque de volonté politique, d'argent et de personnel, ainsi que de la pauvreté et de la corruption. L'exploitation forestière illégale est courante. Le braconnage se fait à l'échelle industrielle, parfois avec des armes de guerre.

La destruction des forêts du Bassin du Congo du fait d'activités 
industrielles progresse rapidement dans toute la région, malgré la 
nécessité évidente du maintien de leur intégrité. L'exploitation 
forestière industrielle reste la principale cause de la destruction de 
la forêt tropicale africaine.

La destruction des forêts du Bassin du Congo du fait d'activités industrielles progresse rapidement dans toute la région, malgré la nécessité évidente du maintien de leur intégrité. L'exploitation forestière industrielle reste la principale cause de la destruction de la forêt tropicale africaine.

Dans les pays du Bassin du Congo, l'Etat est propriétaire des forêts et les populations indigènes n'ont pas leur mot à dire. L'essentiel des financements en matière d'aménagement du territoire est réservé à l'exploitation.

Concernant le Partenariat international dans le Bassin du Congo, Greenpeace demande à la France de changer radicalement sa stratégie dès 2005 en réorientant les 90% de subventions réservés aux exploitants industriels vers la conservation des forêts africaines.

Liberia, Sierra Leone, Côte d'Ivoire et R.D.C. : des conflits parmi les plus sanglants d'Afrique ont trouvé ces dix dernières années des sources de financement ou de logistique dans les revenus de l'exploitation et de la vente des « bois de conflit ». Tout acheteur se doit de réfléchir avant de choisir du bois provenant de ces zones.

Sous la pression de Greenpeace, le Président Chirac a appuyé, en mai 2003, le vote du Conseil de Sécurité de l'ONU pour l'imposition d'un embargo sur le bois libérien qui alimente la guerre civile dans ce pays. L'embargo a pris effet le 7 juillet 2003. A un bémol près : environ 10% des bois tropicaux importés chaque année en France sont sous embargo.