Les succès de campagne
Greenpeace marquent des points
Depuis 1992, Greenpeace mène des campagnes
d’envergure pour préserver les dernières forêts anciennes de la planète. Un
combat de tous les instants ponctué de victoires notables à l’international et
en France donnant envie de croire que tout n’est pas joué. Ensemble, nous
pouvons changer la donne et corriger l’irrémédiable.
Protection des forêts de l’ouest canadien

En
janvier, février et mars 2001, Greenpeace France a relayé la campagne
canadienne en menant des actions soutenues pour protéger les dernières
forêts humides tempérées de Colombie-Britannique.

En avril
2001, un accord est conclu avec le gouvernement
de Colombie-Britannique et les exploitants forestiers pour protéger 20
vallées de forêts primaires et suspendre temporairement les coupes dans
68 autres vallées.
Début 2006, ce sont
plus de 2 millions d’hectares de forêts primaires qui sont enfin protégées.
Protection de la forêt amazonienne

Depuis 1998, Greenpeace mène des campagnes de
sensibilisation sur l’exploitation forestière illégale en Amazonie et la
déforestation dû à l’exploitation du soja.

Entre 2005 et 2006
, près de 15 millions d’hectares on été
protégées par le gouvernement de Lula entre parcs nationaux et réserves
extractivistes, ces réserves où récolte des produits forestiers riment avec
gestion durable de la forêt. En juillet 2006, un moratoire de deux ans a été signé par les exploitants de soja en Amazonie.
Protection des forêts du Bassin du Congo

Répondant aux sollicitations de Greenpeace, le ministre de l’Environnement lance avec l’Allemagne en avril
2002 « l’Initiative pour la protection des forêts tropicales du Bassin du Congo » lors de la conférence des ministres de la CBD.

En France,
le Groupe National sur les Forêts
est créé, réunissant la filière bois, les ONG et les Ministères
compétents afin de définir la politique française en matière de
protection et de gestion des forêts tropicales.
A la CBD en 2006, le gouvernement Camerounais annonce
la protection de 800 000 hectares sur 6 millions d’hectares de forêts destinées
à l’exploitation forestière.
Embargo sur les bois libériens

Suite
à la campagne de Greenpeace, le Président Chirac appuie, en mai 2003,
le vote du Conseil de sécurité de l’ONU pour l’imposition d’un embargo
sur le bois libérien qui alimente la guerre civile dans ce pays en
finançant l’achat d’armes.
L’embargo prend effet le 7 juillet 2003. A un bémol près : environ 10 % des bois tropicaux importés chaque année en France sont sous embargo.
Protection des forêts de Papouasie-Nouvelle-Guinée

En 2006, Greenpeace délimite un territoire de population indigène et dénonce l'exploitation illégale et destructrice des forêts.

En France
et en Angleterre, les importateurs de bois annulent leurs contrats de
bois de Papouasie-Nouvelle-Guinée, il n'y a plus de contreplaqué
Bintangor sur les marchés français et anglais.
Protection de l’acajou et du ramin

Depuis
1992, Greenpeace a encouragé la Cites - convention internationale
permettant de protéger certaines espèces menacées - à réglementer le
commerce de l’acajou en Amazonie, puis celui du ramin en Asie du
Sud-Est.

Le 15 novembre
2002, l’acajou figure enfin en annexe II de la Cites. Il peut être exporté avec un permis qui assure la légalité de l’exploitation. Le 7 octobre
2004, c’est au tour du ramin de figurer en annexe II de la Cites.
Label FSC pour Lapeyre, Castorama et Leroy Merlin

Entre
1998 et 2001, Greenpeace a mené campagne contre Lapeyre - Groupe St
Gobain - premier revendeur de bois amazonien en Europe et fait pression
sur Castorama et Leroy Merlin, les deux principaux magasins de
bricolage en France.
Tous s’approvisionneront à 100 % fin 2005 en produits bois FSC,
c’est-à-dire issus de forêts gérées de façon responsable. Le 23
septembre 2004, près de 200 000 fenêtres Lapeyre en bois tropical - 10%
du marché national de la fenêtre en bois - étaient déjà labellisées FSC.
Bois écocertifié pour la SNCF

En
2002-2003, Greenpeace a fait pression sur la SNCF, première entreprise
publique en termes de consommation de bois issu de forêts tropicales.

La SNCF a diminué sa consommation de moitié jusqu’à
changer totalement ses habitudes d’ici 2006 au profit de bois écocertifiés.
Plus de 2,5 millions de livres sur papier FSC et/ou recyclé

Depuis
2004, Greenpeace sensibilise le milieu de l’édition au rôle joué par
l’industrie papetière dans la déforestation avec son initiative Plumes
vertes.

Publié en France par Gallimard, le sixième tome de Harry Potter - et le prince de sang mêlé - de l’auteure J.K. Rowling est
imprimé en septembre 2005 à deux millions d’exemplaires sur du papier FSC.
Début 2006, Babel, la collection poche de Actes Sud est imprimé sur
papier FSC, mi 2006 le premier manuel scolaire édité chez Belin est
imprimé en recyclé.
Les marchés publics écocertifiés

Greenpeace lutte par tous les moyens contre le commerce de bois issu de forêts anciennes.

Le 7 avril
2004, les demandes de Greenpeace sont entendues dans le cadre du processus FLEGT - législation européenne - et
une circulaire " bois écocertifié dans les marchés publics " est signée par le premier ministre le 5 avril
2005, engageant le gouvernement à écocertifier ses importations de bois tropical à hauteur de 50 % en 2007 et 100 % en 2010.
Engagement des collectivités françaises

En 2001 et 2002, les groupes locaux de Greenpeace France font pression sur les villes et les conseils régionaux.

Aboutissement de deux ans d’actions, près de cinquante collectivités françaises s’engagent, en janvier
2003, à tout mettre en œuvre pour protéger les forêts anciennes. Pour exemple, le 8 juillet
2004, la ville de Lyon et des collectivités de Rhône-Alpes lancent le premier
" Guide d’achat durable des bois " incluant des exemples d’appel d’offres FSC.
L’environnement au cœur des marchés publics

Greenpeace a travaillé en collaboration avec le Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable.

Le 7 janvier
2004, le nouveau code des marchés publics autorise la prise en compte de l’environnement.