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Greenpeace s'attaque à l'immersion des déchets nucléaires néerlandais. 
Action de Greenpeace contre l'immersion de déchets nucléaires dans 
l'Atlantique depuis le bateau de largage Rijnborg. Deux fûts lâchés 
sur un zodiac de Greenpeace le font couler.

Greenpeace s'attaque à l'immersion des déchets nucléaires néerlandais. Action de Greenpeace contre l'immersion de déchets nucléaires dans l'Atlantique depuis le bateau de largage Rijnborg. Deux fûts lâchés sur un zodiac de Greenpeace le font couler.

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Le 15 septembre 1971, un groupe d'activistes pacifistes nord-américains affrète un vieux chalutier, le "Phyllis Cormack", et part de Vancouver en direction de la zone d'essais nucléaires américaine d'Amchitka en Alaska. Le bateau de Greenpeace et sont équipage sont arrêtés par les garde-côtes américains, mais la couverture de l'expédition par la presse exerce une grande pression sur le gouvernement américain. Quatre mois plus tard, les Etats-Unis annulent leur série d'essais.

En 1972, le Canadien David McTaggart, un ancien entrepreneur du bâtiment, dirige son yacht, le "Vega", dans la zone des essais nucléaires français de l'atoll de Moruroa dans le Pacifique Sud. Le bateau est éperonné par une frégate française dans les eaux internationales. L'année suivante, McTaggart et son équipage retournent à Moruroa. Des commandos français abordent le Vega, passent à tabac McTaggart et le blessent gravement. Les photos de cet incident engendre un tollé mondial.

A la fin des années 70, Greenpeace commence a faire campagne contre les transports de déchets nucléaires et leur immersion en mer. En 1983, la Convention de Londres sur l'immersion décide de mettre en place un moratoire sur l'immersion des déchets nucléaires solides en mer, qui se transforme en interdiction permanente en 1993.

Greenpeace a fait campagne à la fois contre les usages civils et militaires de l'énergie nucléaire, en menant des actions directes non violentes, et en permettant aux citoyens d'avoir accès à des informations scientifiques et à des mesures des contaminations.

1985 constitue une année très douloureuse pour Greenpeace avec l'attentat perpétré par les services secrets français contre son navire amiral, le Rainbow Warrior, lors de son trajet vers le site des essais nucléaires de Moruroa. Ce drame fera une victime, le photographe Fernando Pereira. Cet évenement aura aussi des conséquences en France, où la vague de désinformation orchestrée par les pouvoirs publics pour retourner la situation, aura raison du bureau français.

Depuis, les convictions antinucléaires de Greenpeace n'ont pas été entamées. Greenpeace a visé les réacteurs vieillissants, a traqué les transports nucléaires tout autour de la planète, a manifesté contre les sous-marins et navires de guerres ayant recours au nucléaire pour leur énergie et leur armement...

En France ces dernières années, Greenpeace a dénoncé la reprise des essais nucléaire en 1995, a souligné les dangers du retraitement à l'usine Cogema de La Hague, lutté contre les transports de déchets et de plutonium qui traversent le pays.