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Greenpeace s'attaque à l'immersion des déchets nucléaires néerlandais. Action de Greenpeace contre l'immersion de déchets nucléaires dans l'Atlantique depuis le bateau de largage Rijnborg. Deux fûts lâchés sur un zodiac de Greenpeace le font couler.
AgrandirA la fin des années 70, Greenpeace commence a faire campagne contre les transports de déchets nucléaires et leur immersion en mer. En 1983, la Convention de Londres sur l'immersion décide de mettre en place un moratoire sur l'immersion des déchets nucléaires solides en mer, qui se transforme en interdiction permanente en 1993.
Greenpeace a fait campagne à la fois contre les usages civils et militaires de l'énergie nucléaire, en menant des actions directes non violentes, et en permettant aux citoyens d'avoir accès à des informations scientifiques et à des mesures des contaminations.
1985 constitue une année très douloureuse pour Greenpeace avec l'attentat perpétré par les services secrets français contre son navire amiral, le Rainbow Warrior, lors de son trajet vers le site des essais nucléaires de Moruroa. Ce drame fera une victime, le photographe Fernando Pereira. Cet évenement aura aussi des conséquences en France, où la vague de désinformation orchestrée par les pouvoirs publics pour retourner la situation, aura raison du bureau français.
Depuis, les convictions antinucléaires de Greenpeace n'ont pas été entamées. Greenpeace a visé les réacteurs vieillissants, a traqué les transports nucléaires tout autour de la planète, a manifesté contre les sous-marins et navires de guerres ayant recours au nucléaire pour leur énergie et leur armement...
En France ces dernières années, Greenpeace a dénoncé la reprise des essais nucléaire en 1995, a souligné les dangers du retraitement à l'usine Cogema de La Hague, lutté contre les transports de déchets et de plutonium qui traversent le pays.