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Dans le monde, les centrales nucléaires ont le plus souvent des réacteurs à eau légère (REL) utilisant des combustibles à l'uranium faiblement enrichi et de l'eau pour son refroidissement. La sûreté des deux types principaux de ces réacteurs, le réacteur à eau bouillante (REB) et le réacteur à eau pressurisée (REP), dépend en grande partie de l'état du caisson, qui se fissure au fil du temps. Une perte de liquide de refroidissement aurait des conséquences catastrophiques.
Les réacteurs refroidis au gaz utilisent du dioxyde de carbone ou de l'hélium comme refroidisseur, et des combustibles à l'uranium enrichi ou à l'uranium naturel. Les vieux réacteurs de type Magnox peuvent avoir des accidents à cause de fuites de refroidisseur. Le réacteur avancé refroidi au gaz (AGR) a, quant à lui, un défaut de conception qui peut entraîner l'entrée d'eau dans le coeur, provoquant une réaction violente entre la vapeur et le graphite servant de modérateur.
Les réacteurs surgénérateurs rapides utilisent à la fois de l'uranium enrichi et du plutonium comme combustibles et du sodium liquide comme fluide de refroidissement. Le problème est que le sodium liquide est hautement inflammable à l'air et réagit de façon explosive au contact de l'eau. Le seul petit réacteur surgénérateur fonctionnant encore aujourd'hui se trouve en Russie. Tous les autres ont dû être arrêtés à cause de problèmes techniques.