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Un militant de Greenpeace manifeste devant l'immeuble du CITES, où des délégués internationaux doivent décider de l'avenir de la pêche.
AgrandirLe principe de précaution, appliqué aux pêcheries, nécessite que l'on prenne des mesures correctrices plutôt que d'attendre que l'environnement marin montre des signes de dysfonctionnement.
La charge de la preuve revient à l'industrie de la pêche, qui doit montrer que ses programmes d'exploitation sont établis de façon respectueuse des ressources halieutiques.
D'autre part, il est important que les projets de création ou d'extension des pêcheries soient soumis à une étude d'impact qui devra prendre en considération les effets économiques, sociaux et écologiques. Greenpeace rejette l'idée dominante selon laquelle la vie marine sauvage peut être capitalisé, privatisée et monopolisée par les plus riches. L'environnement marin et ses habitants ne sont pas de simples objets auxquels on attribue une valeur marchande et qui peut se monnayer au plus bas prix.
Les normes, les mesures, les lois en matière de protection de l'environnement sont rendues effectives lors de traités multilatéraux. Que ce soit en tant qu'observatrice ou conseillère, Greenpeace assiste aux réunions des instances internationales sous l'égide des Nations Unies, comme la Conférence sur l'Environnement et le Développement (UNCED) ou la Commission sur le Développement Durable (CSD).
Elle assiste également aux réunions de différents organismes de gestion des pêches comme la Convention sur les Ressources Marines Vivantes en Antarctique (CCAMLR), la Commission Internationale pour la Conservation du Thon Atlantique (ICCAT) et aussi la Convention sur le Commerce des Espèces Menacées (CITES) et bien d'autres traités et Conventions pour la conservation et la protection des océans.
Dans le cadre de sa campagne contre la surpêche, Greenpeace a obtenu une victoire importante le 8 juin 1998, date à laquelle l'Union européenne a prononcé l'interdiction des filets dérivants à partir de 2001.