Cette page a été archivée et n'est peut être plus à jour.

17 octobre 2009 - Des militants des groupes locaux de Grenoble et Chambéry investissent une station service TOTAL de Grenoble pour dénoncer l'exploitation des sables bitumineux.

Actualité - 18 octobre, 2009
17 Octobre 2009 - Dès ce matin 10h, nous avons été une vingtaine à investir pacifiquement la station service Total du boulevard Foch. Cela a été fait dans 11 villes de France en meme temps.

Nous avons dénoncé un criminel climatique et environnemental : le groupe Total. Ce groupe investit et produit de plus en plus de pétrole issus des sables bitumineux.

Nous avons distribué des tracts, installé des banderoles et des visuels géants dénonçant la « destruction durable » et montrant l’impact sur l’environnement de la manière la plus sale et la plus chère de produire du pétrole, un crime à quelques semaines de la conférence de Copenhague.

Nous avons eu un excellent contact avec les automobilistes, qui étaient demandeur d'informations. Les médias ont été bien présents aussi, pour faire émerger ce sujet.

L’avancée des groupes comme Total au Canada, pour les sables bitumineux, a déjà détruit 3000 km² de forêts, pollué des lacs et des rivières.

Mais surtout, un baril de pétrole issu des sables bitumineux émet –de l’extraction à la consommation- 5 fois plus de gaz à effet de serre qu’un baril de pétrole conventionnel !  Il s’agit d’un vrai crime climatique !

Greenpeace demande à Total de stopper ses investissements et ses projets dans les sables bitumineux au Canada comme à Madagascar.

Par cette action, Greenpeace pose surtout la question du rôle des groupes privés dans les changements climatiques et de leur impunité totale.
La responsabilité de groupe comme Total doit être pointée par les chefs d’Etat qui vont se réunir à Copenhague en décembre : quel sera l’accord conclu à Copenhague où des efforts seraient demandés à tous sauf à des grands groupes privés qui agissent en toute impunité ?

Enfin, si Total continue d’investir dans ce pétrole le plus sale de la planète, Greenpeace demande à ce que l’État français, c’est-à-dire Jean-Louis Borloo et Nicolas Sarkozy, se prononce sur la nécessité de bannir le pétrole issu des sables bitumineux du territoire français au vu de sa très lourde empreinte carbone. Comment ? En considérant non pas uniquement les gaz à effet de serre émis sur le territoire national, mais le coût environnemental et climatique global d’un tel pétrole.

Plus d'infos sur cette journée d'action partout en France ...

Le reportage de Grenews ...