Actualité - 5 mars, 2007
Le samedi 3 mars, dans l'après-midi, une dizaine de militants de Greenpeace se sont joints à la Vélorution parisienne (manifestation récurrente promouvant l'utilisation du vélo dans les déplacements) dont le thème était "Ni effet de serre, ni EPR ?" pour expliquer en quoi la construction de l'EPR n'était absolument pas une solution au réchauffement climatique, et pour appeler aux manifestations du 17 mars 2007 contre ce même EPR.
Un stand au départ (place du Châtelet), des distributions de tracts sur le parcours et même un petit débat (animé par un militant du Réseau "Sortir du Nucléaire") à l'arrivée de la manifestation, située symboliquement au pied des tours EDF, Areva et Total à La Défense, ont permis de sensibiliser un certain nombre de gens au fait qu'il fallait absolument privilégier le développement des énergies renouvelables plutôt que la relance du nucléaire par le biais de l'EPR. Il est important de souligner que ce sont les secteurs du transport et du bâtiment qui sont les principales sources de gaz à effet de serre, et qu'en France, le nucléaire fournit près de 80 % de l'électricité produite mais seulement 18 % de l'énergie consommée ! A eux seuls, ces chiffres montrent bien que le nucléaire n'est pas la solution, au-delà même du danger qu'il représente (risque non négligeable d'accident) et des problèmes insolubles liés aux déchets qu'il produit. Et pourtant, il existe de vraies solutions : Greenpeace vous propose une "Révolution énergétique" ... Rejoignez-la !
Sur la Révolution énergétique :
www.its-not-too-late.comSur les manifestations du 17 mars 2007 :
www.stop-epr.org