Actualité - 4 janvier, 2008
En cette Journée Mondiale du Climat, ce dernier nous joue des tours ! Pluie, vent, froid, la Terre se réchauffe mais le temps n’est pas clément pour autant. Les irréductibles du groupe local Greenpeace de Paris profitent donc des derniers grands froids parisiens de notre ère pour prendre part à la parade climatique organisée sous le patronage du Réseau Action Climat France (RAC-F). Après tout, autant ne pas bouder son plaisir : l’eau et le froid de cette journée ne seront peut-être qu’un doux souvenir dans quelques décennies !
Organisée autour de chars
dénonçant la fonte des glaces ou la poursuite de
projets autoroutiers à la logique dépassée, la
parade fut cette année riche en couleurs et en déguisements.
C’est donc vêtus de costumes d’éoliennes, de
soleils, d’espèces menacées comme les coraux ou de
protections anti-accidents nucléaires que le GL de Paris est
venu en nombre pour apporter son énergie joyeuse et déterminée
au message planétaire adressé aux différents
responsables politiques. Il s’agit bien sûr de faire pression
sur le gouvernement français pour qu’il participe activement
aux négociations de Bali, confirme et prolonge dans le bon
sens les espoirs qui ont pu se dessiner lors du Grenelle et prenne
enfin ses responsabilités face au réchauffement
climatique. Que ce soit bien clair : nous ne voulons ni effet de
serre ni nucléaire!
Les membres de Greenpeace, associés
à de nombreuses autres organisations comme les Amis de la
Terre, le Réseau Sortir du Nucléaire ou Agir Pour
l’Environnement, sont venus rappeler que le climat est l’affaire
de tous, que le nucléaire est un leurre dans ce combat, et que
les vraies solutions existent : arrêt du gaspillage de
l’énergie, augmentation de l’efficacité à la
production et à la consommation énergétiques et
enfin développement des énergies renouvelables. C’est
là le sens de la Révolution énergétique
prônée par Greenpeace.
L’organisation de cette journée
a gagné en maturité et gageons que, la prise de
conscience aidant, nous serons des milliers l’année
prochaine. Car agir pour la protection de la planète n’est
pas un vœu pieu, c’est une nécessité ; de cette
nécessité nous faisons notre foi. Sauvons la planète
pour nous sauver nous-mêmes ! Le réchauffement
climatique ne détruira certes pas la planète mais, si
nous ne faisons rien, il détruira l’homme. Soyons-en sûrs !