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Pour une année 2006 sans OGM

Actualité - 17 février, 2006
Nancy, le 9 février 2006 – Samedi 11 février, les bénévoles de Greenpeace vont présenter aux députés leurs attentes concernant le vote de la future loi réglementant les OGM. Ces vœux seront mentionnés sur une carte de vœux géante disposée dans la rue. Les bénévoles de Greenpeace vont également proposer à leurs concitoyens de participer en interpellant eux aussi leur représentant national. Ils pourront signer et envoyer une lettre à leur député pour lui demander de voter une loi qui les protège des OGM.
L’antenne de Greenpeace de Nancy vous donne rendez-vous samedi 11 février de 15h à 16h place du marché – à proximité du centre commercial à NANCY

Au début de l’année, les députés s’apprêtent à discuter un projet de loi sur les organismes génétiquement modifiés (OGM) adopté le 8 février en Conseil des ministres. Avec trois ans de retard, ce texte transpose en droit français la directive européenne 2001/18 qui fixe les conditions de dissémination des OGM dans l'environnement.

Comme la grande majorité des Français (78%), les bénévoles de Greenpeace refusent les OGM dans leur assiette comme dans les champs et souhaitent inciter les citoyens à profiter de ce début d’année pour interpeller leurs élus et leur demander de voter pour une loi fondée sur le principe de précaution et qui les protège des OGM.

Pour cela, la loi doit défendre :
• le droit et la possibilité des paysans et des consommateurs à produire et à se nourrir sans OGM

• la primauté des systèmes agraires conventionnels et biologiques sur l'agriculture transgénique, et une séparation stricte des filières du champ à l'assiette

• un régime de responsabilité strict qui implique tous les acteurs de la filière OGM et applique le principe « pollueur payeur » inscrit dans la Constitution

• la protection particulière des semences contre toute contamination génétique

• la publication à l’avance dans des registres publics de la localisation de toutes les parcelles OGM

Les députés ne doivent pas légaliser la pollution génétique mais doivent défendre un texte « anti-contamination ». En absence d'une loi réellement protectrice de l'environnement et des citoyens, un moratoire sur les cultures d'OGM doit immédiatement être instauré.