Actualité - 17 mai, 2007
Le 12 mai, comme dans 20 autres grandes villes à travers la France , les militants bénévoles du groupe local de Strasbourg se sont retrouvés devant un magasin vendant des produits en bois non écocertifiés d’origine Africaine. Le but de cette journée nationale Forêt Africaines était de dénoncer les désastres liés à l’exploitation industrielle du bois sur ce continent. Le butin de ce pillage se retrouve en partie dans nos magasins : ébène, wengé, ayous, sapelli, afromosia, moabi, iroko, okoumé...
Les
solutions existent : mise en place d’aires protégées, encadrement de
l’industrie
du bois, promotion d’usages moins destructifs de la forêt. Mais la
volonté
politique se fait attendre.
Cette action s’inscrivait
dans la campagne national forêt Africaine qui à pour but d’inciter les
responsables de cette déforestation à cesser leurs activités et à aller
dans le
sens d’une exploitation raisonnable des forêts. Greenpeace
souhaite que les bailleurs de fonds, Banque mondiale en tête,
tirent les leçons du passé et initient de toute urgence en République
Démocratique
du Congo une politique responsable de lutte contre la pauvreté et de
protection
de la biodiversité.