Page - 19 juin, 2006
Les autres menaces sérieuses pour la vie en mer méditerranée sont le réchauffement planétaire et l’introduction d’espèces étrangères, qu’elle soit accidentelle ou intentionnelle. Le réchauffement planétaire provoque l’augmentation de la température de l’eau de mer, la modification de la biodiversité, contribue à l’érosion côtière et à la modification des taux de salinité et des courants. L’augmentation du niveau de la mer, d’ici le prochain siècle (2100), pourrait atteindre 30 à 100 cm.
Résultats d'importantes précipitations sur une plage urbanisée
Le réchauffement climatique
A ne pas oublier même si ses impacts
dépasseront bien sûr largement le cadre du bassin méditerranéen :
Le réchauffement planétaire.
Il provoque l'augmentation de la température de l'eau, la
modification de la biodiversité, contribue à l'érosion côtière à la
disparition des zones lagunaires et à la modification des taux de
salinité et des courants. L'augmentation du niveau de la mer, d'ici
le prochain siècle (2100), pourrait atteindre 30 à 100 cm.
Les espèces introduites
Les espèces introduites ou «
étrangères » peuvent avoir des conséquences difficilement
prévisibles et maîtrisables en faisant concurrence aux espèces
d'origine en termes habitats et en nourriture.
De nouvelles espèces peuvent être
volontairement introduites (à travers, par exemple, la mise en
place d'une aquaculture ou d'aquariums) dans une zone déterminée
puis gagner progressivement les eaux environnantes. C'est par
exemple le cas de l'algue Caulerpa taxifolia qui, depuis son
introduction dans un aquarium de Monaco, s'est développée jusqu'à
recouvrir 40 millions de mètres carrés du littoral méditerranéen.
Trop souvent surnommée « algue tueuse » , elle est venue étouffer
certains herbiers de posidonie qui étaient déjà considérablement
affaiblis par les ancres des bateaux de plaisance.
L'introduction accidentelle de nouvelles espèces survient
souvent lors des activités de transport lorsque des organismes sont
relâchés avec les eaux de ballastage ou transportés sur la coque
des bateaux. C'est ainsi qu'une méduse nord-américaine la été
introduite par des eaux de ballast en Mer noire dont elle
représenterait maintenant l'essentiel de la biomasse