En effet la France est le premier importateur de bois en provenance d’Afrique centrale et, alors que dans le bassin du fleuve Congo se trouve la seconde plus vaste forêt tropicale de la planète, l’avenir de cet espace essentiel pour les hommes, la biodiversité et l’équilibre du climat est compromis par l'exploitation industrielle du bois.
Le butin de ce pillage se retrouve en partie dans nos magasins : wengé, sapelli, doussié, dipo, iroko, ayous, azobe, afromosia, moabi, okoumé… Le bilan en est désastreux : communautés locales anéanties, biodiversité en péril, absence de retombées économiques.
Pourtant les solutions existent : mise en place d’aires protégées, encadrement de l’industrie du bois, promotion d’usages moins destructifs de la forêt. Mais la volonté politique se fait attendre et, encore une fois, les décideurs plient l’échine devant des intérêts économiques à court terme. Les consommateurs de bois exotiques ont donc un rôle essentiel à jouer par une consommation responsable des espèces africaines, notamment en exigeant une politique internationale de protection de la biodiversité et de lutte contre la pauvreté. Citoyens et consommateurs ne doivent pas cautionner le pillage des forêts africaines.
Plus d’infos et cyberpétition :
www.foret-du-congo.fr/agir