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Journée nationale "Révolution Energétique - Stop EPR" : devant le 
marché des halles, les militants du groupe local d'Avignon et sa 
région informent la population.

Journée nationale "Révolution Energétique - Stop EPR" : devant le marché des halles, les militants du groupe local d'Avignon et sa région informent la population.

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avignon, France — Samedi 24 février au matin, sur la place Pi au pied des halles, les militants du groupe local d'Avignon et sa région sont allés à la rencontre des passants dans le cadre de la journée nationale d'action contre les risques nucléaires. Notre région et la vallée du Rhône sont particulièrement exposées au danger nucléaire avec un nombre invraisemblable de centrales nucléaires et de centres de traitement et d'essai atomique hors de contrôle des populations mais exposants celles-ci à la mort.

Au moyen de questions simples et directes, les militants de greenpeace ont peu à peu sensibilisé la population à l'incroyable et inadmissible manque d'informations ne lui permettant pas de pouvoir réagir en cas de catastophe ni, tout simplement, de se prononcer sur la validité ou non d'un tel arsenal à haut risque alors qu'existent aujourd'hui des alternatives énergétiques.
 
Aux moyens de questions telles que "Savez-vous à combien de kms se trouve la première centrale nucléaire de votre ville ?" ou bien "Le risque zéro n'existe pas. Savez-vous en combien de temps notre ville peut être contaminée ?  En cas d'accident, il y a de fortes possibilités que nous soyons contaminés en quelques heures" ou encore "Savez-vous ce qu'il faut faire ?" les passants ont pris conscience de l'ignorance dans laquelle les pouvoirs public les maintenaient.
 
La réponse officielle du gouvernement étant de dire que le risque n'existe pas et les plans de secours en cours d'élaboration concernent au mieux les 10 kms aux alentours de la centrale, les militants de greenpeace proposaient aux riverains -alors munis d'une pastille de protection pour se protéger lors d'un futur risque nucléaire-  de faire un choix : soit passer sous le portique  "Nucléaire" ou sous celui de "Energies renouvelables et sobriété énergétique". En fonction du choix opéré, le passant se dirigeait alors vers un stand correspondant soit à Greenpeace soit à celui d'un agent immobilier. Dans le premier cas  il se voyait remettre un document « Risque », la carte « Révolution énergétique »,  une invite à faire campagne avec l'association et se rendre sur le site www.revolution-energetique.com . Dans le second cas, l'agent immobilier en costume-cravate, leur proposait , à l'aide d'un catalogue, l'achat d'abris anti-nucléaire, en prévision du futur et de se connecter à www.tous-aux-abris.com .
 
Plusieurs drapeaux et de nombreux rubans arborant "Stop EPR" égayaient la Place Pi, des bonbons symbole de la pastille d'iode sensée protéger des effets mortels de la radioactivité étaient distribués, un tract reprenant les arguments des militants écologiques anti-nucléaires étaient remis aux passants, les appelants à manifester le 17 mars à Lyon contre la construction de l'EPR.
 
Cette action de sensibilisation et d'action contre le nucléaire à permis que soit posée la question de la validité du nucléaire civil et militaire, de mettre en lumière l'attitude irresponsable et diabolique des gouvernements maintenant la population dans l'ignorance et la privant de son droit d'expression, de la nécessité de sortir au plus tôt de l'option et de la logique nucléaire pour soutenir et développer les alternatives énergétiques.