Nous croulons sous une masse toujours croissante de déchets : au niveau
des ménages, en conséquence du suremballage imposé par le marketing des
grandes firmes, de 1994 à 2000, le nombre d'emballages a augmenté de
17%, ce qui correspond à 50% en volume des 17 millions d'ordures
ménagères produites en France chaque année !
L'incinération n'est pas une solution à ce problème, de par les
conséquences sanitaires des rejets de dioxine qu'elle émet et la
concentration en substances toxiques (notamment les métaux lourds)
incluses dans les résidus : les mâchefers.
La direction que nous préconisons est celle de tendre vers le
zéro-déchet, par la réduction des emballages à la source et le
recyclage. De nombreuses expériences montrent qu'on peut se passer
d'incinérateurs : ainsi la loi de 1992 au Canada (Ontario) interdisant
les incinérateurs.
En France, au contraire, on continue à vouloir lancer des projets de
gros incinérateurs (voir le cas de Vert-le-Grand), et cela, au mépris
de la loi de 1992 qui impose qu'après 2002, on ne doit plus avoir que
des incinérateurs de déchets ultimes (c'est-à-dire non valorisables).
On en est loin !
Pour approfondir ces sujets, nous vous proposons :
-
une synthèse réalisée par le groupe local sur le problème de l'incinération, ici
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un approfondissement de ce thème à travers les pages du site national de Greenpeace, ici
Le groupe local Vallée de Chevreuse travaille particulièrement sur deux incinérateurs :