Colmar, France —
10 000 militants anti-nucléaire venus de France mais aussi d'Allemagne, de Suisse ou encore d'Italie ou d'Espagne, dont des membres de Greenpeace, se sont retrouvés samedi 3 octobre à Colmar afin de demander la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim, la plus vieille et une des plus dangereuses de France et plus largement de clamer une nouvelle fois l'urgence de sortir du nucléaire, de promouvoir les énergies renouvelables et la sobriété énergétique, seule réponse possible aux changements climatiques. La police a gravement perturbé la manifestation ; ainsi comme le signale le Réseau Sortir du Nucléaire, les autorités françaises ont bafoué la démocratie : des manifestants bloqués aux frontières ou en dehors de la ville, impossibilité de défiler, rassemblement scindé en plusieurs groupes... tout ceci est inacceptable.
— CD