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Lyon, place des terreaux. Une quinzaine de membres du groupe local ont 
fait signer les lettres aux députés avant le vote de la loi OGM.

Lyon, place des terreaux. Une quinzaine de membres du groupe local ont fait signer les lettres aux députés avant le vote de la loi OGM.

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Lyon, France — Place des terreaux, devant l'hotel de ville de lyon, il fait froid, mais les passants sont nombreux (c'est les soldes!!!). Nous n'y avons pas rencontré d'agriculteurs, toutefois les sondages le confirment : les consommateurs ne veulent pas des OGM, ils signent volontiers la lettre pour leur député. En plus de cet accueil plutôt favorable, nous avons eu la visite d'un journaliste du Progrès.

En ce début d'année, les députés s'apprêtent à discuter un projet de loi concernant la mise en culture d'organismes génétiquement modifiés (OGM). Avec trois ans de retard, ce texte transpose en droit français la directive européenne 2001/18 qui fixe les conditions de dissémination des OGM dans l'environnement.

La grande majorité des Français (76%) refusent les OGM dans leur assiette comme dans les champs. Les bénévoles de Greenpeace vont donc proposer à leurs concitoyens de participer et d'interpeller eux aussi leurs représentants politiques. Chacun pourra ainsi signer et envoyer une lettre à son député pour lui demander de voter une loi fondée sur le principe de précaution et qui protège citoyens et agriculteurs des OGM.

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