Remonter :
Les pays riches reçoivent leur quota de CO2 (droit de polluer) en s'acquittant d'une taxe comme cela doit être décidé à Copenhague en décembre 2009.
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Avance accélérée, nous sommes en janvier 2010 : un représentant des pays riches (un européen peut-être) remet le 1er versement à Georges, gorille du Congo et représentant des pays possédant des forêts tropicales. En échange, Georges lui remet symboliquement une usine, figurant son droit de polluer,émettre des gaz à effet de serre (GES), qui jusqu'à présent était gratuit (Accords de Kyoto).
C'est la solution proposée et mise en scène par Greenpeace Rennes, ce 21 mars alors que de nombreux politiques et experts discutent au Forum libération "Sortir de la Crise".
Ce scénario sera possible si les Nations Unies décident de changer de modèle. A Copenhague, en décembre 2009, elles doivent adopter des projets à long terme, solidaires avec tous les peuples et durables pour la Planète. Rejetant le modèle glouton de notre société, les pays riches acceptent de limiter leur émission de GES, de partager les technologies « propres » et surtout d'arrêter de piller et détruire les forêts anciennes. La question de la préservation et de la bonne gestion des forêts sont cruciales pour la biodiversité et le respect des droits des populations autochtones. Mais la déforestation est aussi responsable de 20% des émissions de gaz à effet de serre au niveau mondial. Stopper le réchauffement climatique passe aussi par un arrêt de la déforestation !