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Les solutions existent : mise en place d’aires protégées, encadrement de l’industrie du bois, promotion d’usages moins destructifs de la forêt. Mais la volonté politique se fait attendre.
Cette action s’inscrivait dans la campagne national forêt Africaine qui à pour but d’inciter les responsables de cette déforestation à cesser leurs activités et à aller dans le sens d’une exploitation raisonnable des forêts. Greenpeace souhaite que les bailleurs de fonds, Banque mondiale en tête, tirent les leçons du passé et initient de toute urgence en République Démocratique du Congo une politique responsable de lutte contre la pauvreté et de protection de la biodiversité.