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Toulouse : Incinérateur du Mirail

Toulouse : Incinérateur du Mirail

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La production, le commerce, l’utilisation et le rejet de nombreuses substances chimiques constituent une menace globale pour la santé humaine et pour l’environnement. Greenpeace agit pour faire évoluer la réglementation et dénonce les pollutions (jouets contenant des substances toxiques, polluants organiques persistants dans l’environnement…).

En 2003, le groupe local de Toulouse participait à la campagne nationale de dénonciation de la gestion des déchets. Alors qu'il faudrait s'orienter vers une élimination de nombreux déchets à la source en changeant notre mode de consommation et une revalorisation des autres par le recyclage, la solution mise en avant par notre société est l'incinération et l'enfouissement des déchets. Cette politique du "feu purificateur" ou de l'autruche occulte bien des dangers pour la santé et pour l'environnement (campagne nationale).
Afin d'informer les citoyens de la nature des rejets des incinérateurs français, les militants ont enquêté et récolté des données sur les différents incinérateurs de la région. Les résultats sont visibles sur le site de France-Incinération.

Dernières actualités:

Toulouse - 5 Novembre 2005 : Sauvons REACH

Ce samedi matin, les militants du groupe local de Greenpeace Toulouse étaient présents sur la place du Capitole pour informer les citoyens et faire signer des lettres ouvertes à nos parlementaires et membres du gouvernement avant le vote de la nouvelle réglementation européenne REACH.

Toulouse - 28 Mai 2005 : Action d'information "Cosmétox"

Toulouse, veille de la fête des mère, nous étions une dizaine de militants du groupe local de Greenpeace Toulouse pour cette action nationale d'information des consommateurs sur la présence de substances extrêmement préoccupantes pour la santé et pour l'environnement dans les produits cosmétiques et parfums.

Toulouse, 3/12/2004 : Commémoration du 20ième anniversaire de la catastrophe de Bhopal (Inde)

Le 3/12/1984, 40 tonnes de gaz mortels s'échappaient de l'usine de pesticide Union Carbide installée à Bhopal en Inde. Ce jour, les gens n'ont pas compris ce qui les frappait, ils n'avaient pas été alertés. 8000 d'entre eux moururent dans les 3 jours et 500.000 furent blessés. Aujourd'hui, parce que le site est toujours contaminé et que la multinationale Dow Chemical qui a racheté Union Carbide refuse d'assumer cette catastrophe, les riverains continuent à mourir. On estime aujourd'hui le triste bilan à 20.000 morts et il ne faut pas oublier les milliers de gens qui souffrent de problèmes respiratoires, de malformations, de stérilité...