Paris, le 14 mai 2008. Prenant acte des déboires parlementaires rencontrés par le texte sur les OGM, les 80 associations réunies au sein de l’Alliance pour la planète (Greenpeace, WWF, Amis de la terre…) viennent de demander ce mercredi un rendez-vous d’urgence avec le président de la République.
Paris, le 12 mai 2008. La veille de la seconde lecture à l’Assemblée nationale et la possible adoption définitive de la loi sur les OGM, Greenpeace rappelle les nombreuses failles de ce texte et appelle les citoyens à manifester contre une loi de contamination le mardi 13 mai à partir de 13h sur l’esplanade des Invalides.Le texte qui s’apprête à être voté n’est ni conforme au Grenelle, ni conforme à l’esprit de la directive européenne qu’il est supposé traduire.
Greenpeace se réjouit du vote d’aujourd’hui à l’Assemblée qui rejette un texte de loi qui allait légaliser la contamination génétique parce que qu’il ne définissait pas ce qu’était le sans OGM
Greenpeace a déposé mardi 6 mai un recours devant le Conseil d'Etat à propos du décret 2008-209, relatif aux procédures applicables au traitement des combustibles usés et des déchets radioactifs provenant de l'étranger.
Paris, le 7 mai 2008. La Commission européenne a aujourd'hui ajourné toute autorisation à la culture de nouveaux OGM en demandant à l'Autorité européenne de sécurité des aliments (AESA) de réexaminer ses avis, toujours positifs. Ce processus devrait prendre encore au moins deux ans. Cette décision constitue un extraordinaire camouflet infligé par la Commission à l'AESA qui prouve à quel point une réforme du processus européen d'évaluation des OGM s'impose. La France a l'occasion de l'engager pendant sa présidence de l'Union et doit dès maintenant inscrire ce sujet à l'ordre du jour du conseil des ministres du 5 juin.
Paris, le 6 mai 2008. Demain aura lieu un vote capital sur les OGM à la Commission européenne. L'industrie agrochimique veut en effet que l'UE autorise à la culture 3 nouvelles plantes génétiquement modifiées : deux maïs pesticides et une pomme de terre contenant un gène de résistance à un antibiotique. Si la commission accepte, ce serait la première fois depuis 1998 que de nouveaux OGM sont autorisés à la culture commerciale en Europe. Le vote s'annonce très serré. Greenpeace demande aux 27 commissaires d'interdire ces nouvelles cultures. Partout en Europe, les doutes sur l'innocuité des OGM se multiplient... La Commission doit enfin faire face à ses responsabilités sur ce sujet crucial : c'est tout le processus européen d'évaluation des OGM qui doit être remis à plat.
Piéger le CO2 et le stocker sous la mer ou dans la terre... L'idée pourrait sembler séduisante, mais le captage et la séquestration du carbone (CSC) posent de nombreux problèmes listés dans un nouveau rapport publié par Greenpeace le 5 mai et intitulé « Faux espoir. Pourquoi le captage et la séquestration du carbone ne sauveront pas le climat ».
Paris, le 2 mai 2008. Greenpeace salue l'appel d'Unilever pour un moratoire immédiat sur la destruction des forêts indonésiennes. L'ONG invite les autres multinationales qui utilisent de l'huile de palme dans leurs produits, telles Nestlé et Procter & Gamble, à se joindre à cet appel.
L'Alliance pour la planète estime que le projet de loi d'orientation du Grenelle de l'environnement, présenté le 30 avril par le ministre Jean-Louis Borloo, est globalement conforme aux engagements négociés en octobre 2007, notamment en ce qui concerne la réduction de la consommation d'énergie dans le bâtiment, le développement des renouvelables, la stratégie nationale pour la protection de la biodiversité ou la politique en matière d'agrocarburants (le projet de loi ne fait plus référence aux objectifs européens, ce que demandait l'Alliance).
Greenpeace dénonce le nouvel accord de coopération nucléaire que devraient signer, lundi 28 avril au soir, les Présidents français et tunisien à l'occasion de la visite officielle de Nicolas Sarkozy en Tunisie. Après l'Algérie, la Libye et le Maroc, le président de la République/VRP du nucléaire boucle ainsi sa tournée du pourtour méditerranéen. Selon l'Elysée, cet accord prévoit la formation d'ingénieurs et déboucher, à long terme, sur la construction d'une centrale nucléaire.