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Clemenceau : la France tourne en rond

Le Clemenceau attend toujours hors des eaux territoriales égyptiennes

Les autorités égyptiennes refusent toujours de laisser le navire pénétrer dans leurs eaux territoriales tant que les autorités françaises n'auront pas été capables de présenter les documents officiels stipulant que le navire respecte les critères de la convention de Bâle. Participez à notre cyberaction

Greenpeace intercepte le Clemenceau au large des côtes égyptiennes

L'association Greenpeace a intercepté le porte-avions Clemenceau ce matin, à 7h30, à 90 miles nautiques de l'entrée du canal de Suez. Deux militants, un Français et un Danois, sont montés en haut du mât du navire. L'association écologiste demande à l'Egypte, signataire de la convention de Bâle, qu'elle refuse au Clemenceau l'accès au Canal de Suez afin de bloquer le remorquage du navire vers l'Inde où il doit être démantelé. Participez à notre cyberaction

L'Egypte refuse le Clemenceau

Après la Cour suprême indienne, c'est au tour de l'Autorité pour la Protection de l'Environnement (EPA) égyptienne d'interdire l'entrée dans les eaux territoriales nationales, et le passage du Canal de Suez, au porte-avions Clemenceau, pour non respect de la Convention de Bâle.

Clemenceau : importante décision de justice. Les associations pourront avoir accès à l'expertise de Technopure

La décision du tribunal de Grande Instance de Versailles statuant en référé à la demande des associations a été rendue publique ce mercredi à 16h.

La cour suprême indienne déclare le Clemenceau illégal en Inde ! La France doit immédiatement faire revenir son porte-avions à Toulon

Rebondissement juridique dans l'histoire du Clemenceau. La Commission spéciale de la Cour Suprême indienne chargée d'examiner ce jour l'acceptabilité du porte-avion Clemenceau sur le chantier de démantèlement d'Alang vient d'émettre une recommandation négative. Et le message envoyé aux autorités françaises n'est pas tendre. Selon le porte-parole de cette commission de la Cour suprême, l'importation du Clemenceau est illégale car elle viole la Convention de Bâle relative aux exportations de déchets toxiques. Toujours selon ce porte parole, les estimations fournies par la France sur les quantités d'amiante encore à bord sont "incomplètes, inutiles, non transparentes et variables". Dans ces conditions, "le Clemenceau n'est pas autorisé dans les eaux indiennes et devra rester en dehors des 200 miles nautiques". Le porte-parole a même indiqué que c'était là une question de moralité. La France a maintenant deux semaines pour apporter de nouvelles informations qui pourraient retourner cette décision.

Dossier du Clémenceau : les associations saisissent le juge administratif contre une exportation illégale

Deux associations - Ban Asbestos-France (interdire l'amiante) et Greenpeace France - ont déposé un référé suspension (art L521-1 du code de justice administrative) devant le tribunal administratif de Paris contre les décisions d'autorisation d'exportation de l'ex-porte-avions Clemenceau (coqueQ790).

Et une d'Inde à l'amiante, une

Les activistes de Greenpeace ont déposé aujourd'hui à 15h devant l'ambassade d'Inde à Paris une réplique du Clemenceau ; joli cadeau de noël à la française. Non contente de se débarrasser à bon compte de son ex-fleuron encore bourré d'amiante, la Grande Muette a en effet décidé d'annoncer de manière particulièrement discrète et surprenante le départ du Clemenceau vers l'Inde. Alors que le navire doit être démantelé sur place, un collectif d'associations réunissant Ban Asbestos, la FIDH et Greenpeace (1) a décidé de déposer ce jour un référé auprès du tribunal administratif pour s'opposer au départ du navire.

Porte-amiante Clemenceau, le combat continue sur le terrain juridique

Après 25 heures d’occupation du porte-avions Clemenceau, Greenpeace déplace la lutte contre l’exportation du navire chargé d’amiante sur le terrain juridique.

Occupation du porte-avions Clemenceau : Le scandale de l’amiante continue

Alors que Greenpeace occupe le porte-amiante Clemenceau depuis près de 24 heures, l’organisation écologiste est toujours sans nouvelle de l’Etat français. Après avoir ignoré les victimes françaises de l’amiante pendant plus de deux décennies, l’Etat français ignore aujourd’hui les futures victimes indiennes du Clemenceau.

Au nom des ouvriers Indiens, je ne laisserai pas partir le Clémenceau en Inde !

Les activistes de Greenpeace sont toujours en position sur le Clemenceau et se préparent à y passer la nuit. Après plus de dix heures d'occupation, Greenpeace attend toujours des réponses du Premier Ministre de Villepin quand à l'avenir des plus de 130 tonnes d'amiante toujours présentes sur l'ancienne gloire de la marine française.