Vous êtes ici:
Test Greenpeace (5.50e) permettant de détecter la protéine BT (Bacillus Turigensis), présente dans le maïs OGM de Monstanto MON810.
Agrandir« Voilà une bonne chose, qui fait suite à la décision historique de la Commission européenne d’ajourner toute autorisation à la culture de nouveaux OGM en demandant à l’Autorité européenne de sécurité des aliments (AESA) de réexaminer ses avis, systématiquement positifs », déclare Arnaud Apoteker, responsable de la campagne OGM à Greenpeace France.
De son propre aveu, l’AESA n’est pas actuellement en mesure d’évaluer correctement les OGM. Elle a en effet admis avoir besoin de 24 mois pour restructurer sa capacité d’expertise des impacts de long terme des OGM, conformément à la législation en cours. En attendant, il paraît donc évident que le processus d’autorisation doit être suspendu jusqu’à ce les procédures d’évaluation des risques soient réellement indépendantes, transparentes, et conformes aux exigences européennes. « Ce n’est qu’à ces conditions que l’on pourra véritablement se rendre compte des dangers potentiels que les OGM font peser sur l’environnement, l’avenir de l’agriculture conventionnelle et biologique et la santé humaine en Europe », conclut Arnaud Apoteker.