Un petit rorqual capturé par le bateau baleinier Sigurbjorg, près du port de Hofn au sud ouest de l'Islande.
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paris, France —
Le 17/10/06 - Paris, le 17 octobre. Depuis le 6 septembre dernier, le gouvernement islandais montre une certaine ouverture envers l’industrie baleinière, se contentant d’un programme scientifique jusqu’alors.
En autorisant tout d’abord l’exportation d’une demi à deux tonnes l’exportation de viande baleinière vers les Iles Feroe, la brèche commerciale s’est réouverte en Islande. Le 10 Septembre suivant, l’opérateur privé Loftsson s’est déclaré prêt à répondre à ce marché et aujourd’hui, les pressions se sont avérées clairement avec l’autorisation par le ministère des pêches de lui allouer un quota de chasse commerciale de 30 petits rorquals et 9 rorquals communs, espèce aujourd’hui menacée, pour l’année 2006/2007.
« L’Islande a sans doute un marché plus florissant à développer aujourd’hui avec l’observation touristique des baleines et l’étude de ces espèces plutôt qu’à les chasser, et détruire son image de marque, déclare Aurèle Clémencin, chargé de campagne Océans pour Greenpeace France, c’est d’autant plus inacceptable que la chasse commerciale reste illégale en vertu du moratoire adopté en 1986 par la Commission Baleinière Internationale. »