La mer méditerranée relie l’Afrique, l’Asie et l’Europe, procurant un pourtour littoral de 46 000 km à 19 pays. Cette ressource abondante sur laquelle l’existence des civilisations humaines a reposé pendant des milliers d’années est aujourd’hui menacée. La mer méditerranée a besoin que nous la protégions dès maintenant.
Gaston le thon fait son marché
Plus de 200 militants de Greenpeace ont distribué devant des enseignes de la grande distribution dans 20 villes de France "Et ta mer, t'y penses ?", le nouveau guide d’éco-consommation lancé par l’association le 8 juin dernier à l’occasion de la journée mondiale des océans. Consacré aux produits de la mer, ce nouveau document vise à faire prendre conscience aux consommateurs des multiples dangers qui pèsent actuellement sur les ressources marines.
La Méditerranée relie l'Afrique, l'Asie et l'Europe. Son pourtour littoral de 46.000 km couvre 21 pays. Mer aux ressources abondantes sur laquelle des civilisations humaines se sont développées pendant des milliers d'années, Mare Nostrum est aujourd'hui gravement menacée et il est urgent de la protéger.
L'existence de millions de personnes vivant sur les bords de la Méditerranée dépent de ces ressources biologiques et cet environnement unique. L'environnement marin subit directement une pression démographique et des activités humaines qui en résulte : Macro-déchets, rejets d'effluents industriels et humains, pêche, aquaculture, extraction de pétrole et de gaz, draguages de sable et graviers, transport maritime.
Les zones entièrement protégées couvrent moins de un pour cent de la mer méditerranée – très loin des 20 à 50 pour cent préconisés par les scientifiques. Une action immédiate s’impose pour sauver la Méditerranée. Nous proposons la création d’un réseau de réserves marines à grande échelle entièrement protégées qui couvriraient toute la palette des écosystèmes marins – l’équivalent des parcs nationaux sur terre.
Les engagements, accords internationaux et régionaux et avis scientifiques ne manquent pas pour affirmer la nécessité de mettre en place ces réserves marines. Seule manque... la volonté politique de les concrétiser.
24/08/2006 - Rentrée ratée pour le Ministre de l'Agriculture et de la Pêche, Dominique Bussereau à l'issue ce matin du Conseil des Ministres. En effet, en confirmant son soutien aux thoniers senneurs français après leur acte de piraterie à l'encontre de Greenpeace et du Rainbow Warrior, le Ministre a purement et simplement couvert des actes indignes de la corporation des pêcheurs.
24/08/2006 - Marseille 9h30, dénouement de la crise. Suite a l'action de blocage et d'encerclement du Rainbow Warrior, menée par les thoniers senneurs depuis ce matin 6h30, les autorités maritimes de Marseille ont décidé de jouer leur rôle de médiation entre les deux parties.
Se basant sur les données fournies par l'OCDE, le PNUE et l'UE, le rapport de Greenpeace intitulé La marchandisation des océans montre que la libéralisation
commerciale des produits de la mer représenterait un désastre pour l'environnement et saperait la sécurité alimentaire dans les pays en voie de développement. Ce
constat doit être pris en compte par les principaux négociateurs de l'OMC se réunissant le 27 janvier en marche du Forum Economique Mondial.
Greenpeace a réalisé une étude de cas qui démontre que les Organisations Régionales de Gestion des Pêches (ORGP) ne sont aujourd'hui pas efficaces pour assurer le suivi et le contrôle des activités de pêche dans les eaux internationales. En s'appuyant sur l'exemple de l'Atlantique Nord-Ouest, Greenpeace démontre qu'un moratoire sur le chalutage des grands fonds s'impose.