Remonter :
A ne pas oublier même si ses impacts dépasseront bien sûr largement le cadre du bassin méditerranéen : Le réchauffement planétaire.
Il provoque l’augmentation de la température de l’eau, la modification de la biodiversité, contribue à l’érosion côtière à la disparition des zones lagunaires et à la modification des taux de salinité et des courants. L’augmentation du niveau de la mer, d’ici le prochain siècle (2100), pourrait atteindre 30 à 100 cm.
Les espèces introduites ou « étrangères » peuvent avoir des conséquences difficilement prévisibles et maîtrisables en faisant concurrence aux espèces d’origine en termes habitats et en nourriture.
De nouvelles espèces peuvent être volontairement introduites (à travers, par exemple, la mise en place d’une aquaculture ou d’aquariums) dans une zone déterminée puis gagner progressivement les eaux environnantes. C’est par exemple le cas de l’algue Caulerpa taxifolia qui, depuis son introduction dans un aquarium de Monaco, s’est développée jusqu’à recouvrir 40 millions de mètres carrés du littoral méditerranéen. Trop souvent surnommée « algue tueuse » , elle est venue étouffer certains herbiers de posidonie qui étaient déjà considérablement affaiblis par les ancres des bateaux de plaisance.
L’introduction accidentelle de nouvelles espèces survient souvent lors des activités de transport lorsque des organismes sont relâchés avec les eaux de ballastage ou transportés sur la coque des bateaux. C’est ainsi qu’une méduse nord-américaine la été introduite par des eaux de ballast en Mer noire dont elle représenterait maintenant l’essentiel de la biomasse