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Golam, en pleine discussion sur le stand stand Solar Generation.

Golam, en pleine discussion sur le stand stand Solar Generation.

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Nairobi, Kenya — Chaque jour, nous arrivons chargés de gros sacs et de cartons, renfermant notre précieux matériel d’agents secrets: ordinateurs, brochures, t-shirts, autocollants, posters, etc.

Pour pénétrer le sanctuaire des Conférences, nous devons passer l’épreuve du poste de sécurité. Jusque là, rien d’anormal. Les agents de sécurité nous demandent de passer par le portique de sécurité, et de déposer nos sacs sur le côté.

Aujourd’hui, Golam (l’étudiant de Solar Generation Inde) a fait retentir le signal d’alarme du détecteur de métaux. Il a du retirer ses vêtements un à un, jusqu’à ce que les gardes comprennent que sa ceinture était à l’origine de leurs tracas.

Nos sacs, pleins à craquer, n’ont pas été ouverts… Nous avions hélas, caché la nano bombe dans la boucle de sa ceinture.

Les journées débutent par le décorticage du programme officiel : nous nous répartissons les activités quotidiennes : sessions plénières, conférences de presse, briefing du CAN (Climate Action Network, c’est l’équivalent international du RAC, Réseau Action Climat), sides events et permanences au stand !

C’est lors du briefing du CAN que sont choisis les « Fossiles » ayant bloqué les négociations de la veille, et que sont proposés les thèmes d’« ECO » (newsletter quotidienne, éditée par le CAN, lue par l’ensemble des délégués et des ONG) qui sont ensuite rédigés par qui veut.

Jake (le canadien) va faire un article sur Solar Generation, c’est super !

Notre action est de plus en plus reconnue. Nous pouvons, entre autres, remercier Annina (étudiante Suisse) qui a offert le cordon Solar Gen « Mission Possible : Save The Climate » a son délégué dès le premier jour.

Celui-ci ose porter ce signe ostentatoire d’engagement lors des sessions plénières, visible lorsqu’il fait une intervention, puisqu’il est retransmis sur les écrans géants.

Ce qui m’amène à penser Karaoké, et donc Blind Test, ce soir au resto, où nous avons pu assister en direct, à une représentation de Natalia (responsable média de Greenpeace International originaire d’Argentine) qui a spectaculairement imité Madonna dans son interprétation de « Don’t cry for me Argentina » d’Evita Peron. Ce show case n’a pas été apprécié à sa juste valeur par nos voisins de tables, en voyage de noces…