En 2004, 59 associations étudiantes ont commencé à se mobiliser dans la lutte contre le réchauffement climatique à travers la campagne Solar Generation. Elles ont organisé sur leur campus de nombreux événements pour informer et sensibiliser l’ensemble des étudiants aux changements climatiques, leurs impacts, et les solutions à apporter.
Expositions, débats, conférences, tenue de stands, affichage...etc ont animé les campus de 29 villes universitaires.
La campagne a démarré sur les chapeaux de roue:
Elle a trouvé un écho auprès de 200 000 étudiants, soit près de 10 % des étudiants français!
Deux temps forts ont rythmé cette première phase :
Le “Solar Bar” est parti en tournée dans les facs entre le 27 avril et
le 7 mai 2004. Equipé de ses panneaux solaires et configuré comme un
bar classique, ce bar mobile, fier de son indépendance énergétique, a
créé l’événement sur 6 campus. Dans une ambiance conviviale, les
étudiants ont pu trouver des réponses à leurs questions (en particulier
aux plus basiques qu’ils n’osent pas forcément poser dans des contextes
plus formels) et voir directement un application concrète de l’énergie
solaire (pour beaucoup, c’était tout simplement la première
fois qu’ils voyaient des panneaux solaires).
Plus institutionnel, l’envoi d’une délégation d’étudiants français à la
première Conférence intergouvernementale sur les énergies renouvelables
à Bonn du 1er au 4 juin 2004 a montré directement aux responsables
politiques combien les problématiques énergétiques et environementales
préoccupent les jeunes.
Pendant ces 4 jours, 80 jeunes de 18 à 24 ans venant de 11 pays ont uni
leurs forces pour peser sur cette conférence et rappeler les véritables
enjeux de la négociation : amorcer une nouvelle ère énergétique dont
les énergies renouvelables sont les piliers.
La délégation d’étudiants français a été l’une des rares à rencontrer
“son” Ministre de l’Environnement pour le questionner et l’encourager.