Après 10 ans de campagne menée par Greenpeace, les Nations Unies adoptent, en 1989, un moratoire sur l'utilisation des filets dérivants de grande taille.
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Bien que la destruction de l'environnement se poursuit à un rythme infernal depuis le début du siècle, le monde prend progressivement conscience de l'importance des atteintes faites à l'environnement. Tous les observateurs admettent que Greenpeace a joué un rôle majeur dans l'émergence de cette conscience planétaire.
Les citoyens et les gouvernements soucieux de la qualité des
écosystèmes obtiennent renseignements et assistances auprès de
Greenpeace. Des observateurs attentifs nous informent des agissements
des pollueurs et de ceux qui violent les lois qui protègent
l'environnement. Enfin, l'industrie se montre plus ouverte aux
suggestions et solutions proposées par Greenpeace.
Bon nombre de campagnes de Greenpeace ont conduit à la définition de
règles contraignantes, à l'identification de solutions aux problèmes
environnementaux, ou au moins à des avancées significatives dans la
bonne direction.
Greenpeace a contribué à d'importants changements au cours des années, en voici quelques-uns:
2 mai 2007 : Apple annonce
l’élimination progressive des substances chimiques les plus dangereuses
de sa gamme de produits, en réponse à la campagne en ligne organisée
par Greenpeace et les fans d’Apple dans le monde.
7 mars 2007 : Le
gouvernement néo-zélandais annonce l’annulation du projet de centrale
énergétique au charbon Marsden B. Greenpeace et les militants locaux
ont mené une lutte de quatre ans contre cette centrale, avec neuf jours
d’occupation, des procès devant la haute cour de justice, des marches
de protestation, un nombre record d’exposés publics, des réunions
publiques et une station de radio pirate.
27 septembre 2006 :
L’Estonie décide de perquisitionner le Probo Koala après que Greenpeace
ait bloqué ce navire pendant trois jours. C’est la première action
officielle contre ce navire, qui a tué huit personnes et en a
empoisonné des milliers d'autres en Côte d’Ivoire, lorsqu’il a déversé
en mer des déchets toxiques refusés par les Pays-Bas.
25 juillet 2006 :
McDonald's accepte d’arrêter la vente de produits fabriqués au départ
de poulet nourri au soja cultivé dans les zones récemment déboisées
d’Amazonie, et de mettre tout en œuvre pour convaincre les autres
entreprises alimentaires et supermarchés, comme Marks and Spencer, de
signer un accord de «zéro déforestation». Mais le groupe va plus loin,
et presse toutes ces entreprises de forcer leurs fournisseurs, les
grandes multinationales du soja comme Cargill, de signer un moratoire
de deux ans sur l’achat de soja provenant de régions fraîchement
déboisées.
26 juin 2006 :
Dell promet d’éliminer les substances chimiques les plus toxiques de
ses produits, peu après que sa grande rivale, HP, en ait fait de même.
Nous avons fait pression auprès des deux entreprises pour qu’elles
rendent leurs produits plus verts et aident ainsi à réduire l’énorme
montagne de déchets électroniques toxiques.
31 mai 2006 : Malgré
un lobbying intense de la part de l’industrie de l’énergie nucléaire,
l’Espagne a confirmé que les huit centrales actives du pays seront
progressivement démantelées au profit d’une énergie propre et
renouvelable. Après la Suède, l’Allemagne, l’Italie et la Belgique,
l’Espagne est ainsi le cinquième pays à rejoindre le groupe des pays
européens décidés à abandonner l’énergie nucléaire.
3 avril 2006 :
Après des mois de pression, d’actions des consommateurs, d’activisme
sur internet et plus de 100.000 e-mails des Ocean Defenders partout
dans le monde, les fournisseurs de produits de la mer Gorton's, Sealord
et l’entreprise parente Nissui, retirent leur soutien actif à la pêche
à la baleine au Japon.
9 mars 2006 :
Le géant électronique Hewlett Packard s’engage à élaborer un plan
d’élimination progressive d’une série de substances toxiques de ses
produits.
16 février 2006 :
Le président français annonce le rappel urgent du cuirassier
porte-amiante Clemenceau, qui va faire demi-tour et rentrer en France.
Nos actions, e-mails à Jacques Chirac et un embarrassant scandale
international n’ont pas laissé d’autre choix à la France que
d’abandonner sa malencontreuse tentative de se débarrasser de ses
déchets toxiques en Inde.
14 février 2006 :
Une région couvrant deux fois la superficie de la Belgique bénéficie
d’une plus grande protection en Amazonie grâce à un décret
présidentiel. Le décret édicté par le président du Brésil, Lula, créant
une zone de conservation de 6,4 millions d’hectares est une grande
victoire pour la population amazonienne, qui se bat contre les
accapareurs de terre, les éleveurs de bovins et les bûcherons. Le
décret stipule qu’environ 1,6 million d’hectares doivent être protégés
en permanence et totalement inaccessibles à l’exploitation et à la
déforestation.
7 février 2006 : Prenez
dix ans de travail difficile, dangereux et parfois crève coeur. Ajoutez
des milliers d’activistes dans le monde entier, qui envoient des
e-mails, font barrage pour éviter la destruction et vous obtenez la
victoire du bon sens : l’une des merveilles du monde, la Forêt du Grand
Ours, est sauvée de la destruction.
24 novembre 2005 : La
ville de Buenos Aires annonce son intention de mettre en œuvre une
politique zéro déchet à l’issue d’une campagne menée par Greenpeace en
Argentine. Le plan vise la réduction drastique des 4-5000 tonnes de
déchets que la ville produit chaque jour. Buenos Aires est la plus
grande ville décidée à mettre en œuvre un plan zéro déchet à ce jour.
27 octobre 2005 :
L’intervention de quelques célébrités du cru fait pencher la balance en
faveur de la protection des forêts du nord de l’Argentine, après une
longue lutte menée par Greenpeace et les indigènes Wichi.
4 octobre 2005 : Le
géant de l’électronique Motorola et les sociétés de produits
santé-beauté L'Occitane, Melvitacosm et Alqvimia sont les dernières
entreprises à supprimer les substances chimiques les plus toxiques de
leurs produits.
17 août 2005 :
Le géant de l’électronique LG s’engage à éliminer les substances
toxiques de toute sa gamme de produits électroniques de consommation.
5 juillet 2005 : Des
Barbies de mauvaise qualité, des Teletubbies toxiques et des canards en
caoutchouc pourris ont empoisonné sournoisement des petits enfants. Les
produits chimiques qui rendent ces jouets si doux et qui poussent les
bambins à les mettre en bouche provoquent des lésions organiques chez
les animaux. Le Parlement européen a interdit aux fabricants d’utiliser
six de ces substances chimiques toxiques, libérant l’Europe pour
toujours de nombreux jouets toxiques.
29 avril 2005 : Sony
Ericsson annonce l’élimination progressive des substances toxiques de
ses produits. Cette décision est le fruit des efforts de milliers de
participants à notre action en ligne pour pousser les entreprises
électroniques à devenir propres. Sony Ericsson rejoint Samsung, Nokia
et Sony dans le groupe des entreprises électroniques qui éliminent
progressivement les substances toxiques de tous leurs produits.
22 mars 2005 : Le
géant de la photocopie Xerox accepte de cesser d’acheter de la pulpe de
bois à StoraEnso, une société d’exploitation forestière finlandaise qui
coupe à blanc les dernières forêts anciennes d’Europe. Suite aux
pressions exercées par les cyberactivistes de Greenpeace, les
entreprises ont accepté de mettre en œuvre une nouvelle politique
d’approvisionnement, garantissant que les fournisseurs ne prélèvent pas
le bois dans 'les forêts anciennes, les zones de conservation ou les
autres zones désignées pour la protection.'
11 novembre 2004 :
Après des années de campagne menée en Amazonie par Greenpeace et
d’autres organisations environnementales, le gouvernement brésilien a
décidé de réagir face à la superpuissance des forestiers illégaux et
des barons cupides du soja et du bœuf en créant deux grandes réserves
protégées. Le décret présidentiel protège deux millions d’hectares de
forêt amazonienne en créant les réserves extractives Verde Para Sempre
et Riozinho do Anfrisio.
20 octobre 2004 : Les
efforts de Greenpeace pour exercer un contrôle plus strict sur la
tristement célèbre industrie du démantèlement naval ont donné lieu à un
accord international pour traiter les navires obsolètes comme des
déchets. Les engagements conventionnels pris par 163 nations devraient
augmenter la demande de décontamination des navires avant de les
exporter dans les pays de démantèlement comme l’Inde, le Bangladesh et
la Turquie et créeront une nouvelle demande pour le développement de
capacités de recyclage vert dans les pays développés.
22 octobre 2004 :
Dix ans de lobbying, de recherche scientifique et d’action directe,
non-violente par Greenpeace et des groupes écologistes du monde entier
portent leurs fruits : la Russie ratifie le Protocole de Kyoto, et
renforce les efforts mondiaux pour réagir face aux dangers du
réchauffement mondial.
30 septembre 2004 : Des
cyberactivistes au Japon empêchent l’introduction de bouteilles en
plastique non recyclables et non-consignées le producteur de bière
Asahi doit céder face à la pression citoyenne.
20 juillet 2004 :
Queensland Energy Resources annonce la fin du projet Stuart Shale Oil
en Australie. Greenpeace a mené campagne contre ce projet, qui aurait
produit du pétrole exerçant quatre fois plus d’impacts sur l’ozone que
le pétrole extrait du sol, depuis 1998. Le projet a coûté des millions
de dollars en subsides gouvernementaux, qui auraient pu être consacrés
à l’énergie renouvelable.
17 juin 2004 :
Le pouvoir des consommateurs est un fait, comme le prouve l’annonce du
géant électronique Samsung, qui a décidé d’éliminer progressivement les
substances chimiques dangereuses de ses produits. Le fait d’avoir vu
ses produits de marque en rouge dans la base de données de Greenpeace,
signifiant qu’ils contiennent des substances chimiques dangereuses, a
décidé l’entreprise à faire ce qu’il fallait pour éliminer ces produits
chimiques.
10 juin 2004 : Les
éditeurs de 34 magazines canadiens promettent de ne plus utiliser de
papier contenant des fibres de bois provenant d’arbres des forêts
anciennes canadiennes grâce à la pression constante de la coalition
Markets Initiative, dans laquelle Greenpeace Canada a joué un rôle
essentiel. La coalition a obtenu le même engagement de la part de 71
éditeurs de livres canadiens, y compris l’éditeur d’Harry Potter, qui a
publié l’Ordre du Phoenix sur du papier AFF en juin 2003.
1er juin 2004 : L’Islande
renonce à son projet de tuer 500 petits rorquals, rorquals du nord et
rorquals communs sur deux ans, et s’engage à s’en tenir à un quota de
25 petits rorquals seulement sur l’année. Les cyberactivistes
Greenpeace ont mobilisé l’opposition nationale en recueillant 50.000
signatures de personnes s’engageant à visiter l’Islande si le
gouvernement cessait de tuer les baleines.
11 mai 2004 :
Grâce à des années de pression de la part de groupes écologistes, de
consommateurs, de nos cyberactivistes et de Greenpeace, nous pouvons
célébrer la victoire de l’environnement après l’annonce par Monsanto de
la suspension du développement ou des essais sur le terrain de son blé
génétiquement modifié Roundup Ready. Monsanto a annoncé la suspension
de tout effort en vue d’introduire l’espèce et la cessation de la
culture et des recherches sur le terrain du blé génétiquement modifié.
2 avril 2004 :
L’UN International Maritime Organisation (IMO) a désigné la Mer
Baltique "Particularly Sensitive Sea Area," une décision pour laquelle
Greenpeace plaide depuis des années. L’IMO régule le transport maritime
dans le monde et la nouvelle désignation implique des restrictions plus
sévères pour les pétroliers et autres cargos transportant des
substances toxiques. La décision a suscité une vive opposition de la
part du secteur des transports et de l’industrie pétrolière.
18 février 2004 : La
Convention de Stockholm entre en vigueur après des années de lobbying
par Greenpeace et d’autres organisations environnementales. Un élément
essentiel de la Convention préconise l’élimination de tous les
polluants organiques persistants, comprenant les substances chimiques
produites intentionnellement, tels que les pesticides et les PCB, mais
aussi les sous-produits comme les dioxines cancérigènes libérées par
les industries qui utilisent du chlore et les incinérateurs de déchets.
Août 2003 : Les
Deni, peuple indigène amazonien, célèbrent la fin de 18 ans de campagne
pour protéger leur territoire de l’exploitation. 13 volontaires
Greenpeace ont utilisé la technologie GPS et un hélicoptère pendant un
mois pour créer un "éco-corridor" autour de 3,6 millions d’hectares de
terre.
Mai 2003 : D’intenses
efforts de lobbying de Greenpeace et de Global Witness aboutissent à
des sanctions des NU pour le Libéria, pour cause d’exploitation
illégale.
15 février 2003 : 30 millions de personnes dans le monde organisent la plus grande manifestation anti-guerre de toute l’histoire de l’humanité.
2002 : Suite
à dix années de campagne en Amazonie, l'exploitation de l'acajou fait
enfin l'objet d'un moratoire, et est inscrit à la CITES (la convention
sur le commerce international des espèces menacées d'extinction. Cette
inscription permettra d'assurer la survie de cet arbre, son commerce
étant mieux contrôlé.
2001 : Le
gouvernement de Colombie Britannique endosse une proposition de
Greenpeace et d'autres organisations, qui met fin à l'exploitation
destructive des forêts et assure la protection de vingt vallées dans la
Forêt des Grands Ours, la plus grande forêt tempérée du monde, située à
l'Ouest du Canada.
A la suite des nombreuses protestations de
Greenpeace, Suncor abandonne ses projets d'exploitation de schistes
bitumineux, contribuant fortement à l'effet de serre, à proximité de la
grande barrière de corail, à l'Est de l'Australie.
Après des années de campagne, le Parlement Européen adopte une stratégie de substitution du PVC souple, contenant des phtalates.
2000 : Après
des années de campagnes menées par Greenpeace et d'autres ONG, les
gouvernements du monde entier signent le premier traité global
d'élimination des Polluants Organiques Persistants (POP), classés parmi
les plus dangereux produits chimiques connus et qui, par leur
accumulation dans l'environnement, constituent une menace sérieuse pour
la santé humaine.
Le Protocole de Carthagène sur la Bio-sécurité
(Nations Unies) est adopté à Montréal le 29 janvier 2000, lors de la
Conférence des parties à la Convention de Rio sur la diversité
biologique. Il fixe des règles minimales pour le commerce et
l'utilisation des Organismes Génétiquement Modifiés (OGM) et considère
la dissémination des OGM, comme une menace sérieuse pour
l'environnement, la santé humaine et la biodiversité. Cette victoire
politique fait suite au rejet des OGM par la majorité des consommateurs
européens.
Suite à l'expédition de Greenpeace dans l'Océan
Atlantique, la Chine, l'Union Européenne, le Japon, les USA et 24
autres pays acceptent d'interdire les importations de thon capturé par
les quelques 300 navires, pêchant sans respecter les réglementations
internationales.
Les chefs de gouvernement des huit pays les
plus riches du monde (G 8) entérinent les demandes de Greenpeace,
relatives à la lutte contre l'exploitation et le commerce illégal du
bois, en annonçant la prochaine modification de leurs politiques
d'achat et d'importation.
1999 : Lors
de la Conférence des Parties à Bonn, 60 Etats s'engagent à ratifier le
Protocole de Kyoto sur la réduction des émissions de gaz à effet de
serre.
Neuf pays bannissent l'usage des phtalates dans les
jouets en PVC souple, destinés aux enfants de moins de 3 ans. L'Union
Européenne introduit une interdiction d'urgence pour tous les jouets en
PVC destinés à être mis en bouche. Baxter International, célèbre
producteur mondial de matériel hospitalier, annonce son plan pour la
substitution du PVC dans l'ensemble de ses produits.
Le
fabricant de meubles IKEA annonce qu'il va supprimer ses achats de bois
en provenance des forêts anciennes, à l'exception du bois certifié FSC
(Forest Stewardship Council), un système garantissant que les forêts
dont il est issu, sont gérées de manière durable.
Suite au
lobbying de Greenpeace, la loi sur les crimes environnementaux est
désormais appliquée au Brésil. Les montants des amendes, à la charge
des sociétés utilisant des bois coupés illégalement en Amazonie, sont
augmentés de manière substantielle.
Sous la pression de Greenpeace les cultures commerciales d'OGM sont en forte régression.
1998 : Un
accord historique met définitivement fin à l'immersion des
installations "offshore" en Mer du Nord et en Atlantique Nord. La
Conférence OSPAR (Oslo-Paris) décide également l'interdiction de tous
les déversements de matières radioactives et toxiques, à l'horizon
2020, suivant en cela une recommandation de Greenpeace.
Après
trois ans de campagne, Shell accepte de ramener à terre, la célèbre
plate-forme pétrolière Brent Spar, où ses matériaux seront recyclés
pour faire le quai d'une base de loisir.
Après 15 ans de
campagne de Greenpeace et l'interdiction en 1992 par les Nations-Unies
des grands filets dérivants, l'Union Européenne interdit l'usage de
tous les filets dérivants pour tous les navires de la flotte européenne.
Le
géant de l'exploitation forestière, Mac Millan Bloedel, met fin aux
coupes à blanc en Colombie Britannique, à l'Ouest du Canada.Le Conseil
d'Etat suspend l'autorisation de mise en culture du maïs transgénique
de Novartis après le recours déposé par Greenpeace pour manquement au
principe de précaution.
1997 : Greenpeace
est officiellement récompensé par le PNUE (Programme des Nations-Unies
pour l'Environnement) pour le développement de la technologie
Greenfreeze, qui contribue à limiter la destruction de la couche
d'ozone et n'aggrave pas l'effet de serre.
Plusieurs
gouvernements interdisent l'usage de PVC dans la fabrication de jouets
pour les enfants en bas âge. Certains pays les retirent du marché.
Après
une longue campagne initiée en 1988 avec d'autres ONG, les ministres
des pays industrialisées adoptent le Protocole de Kyoto qui limite les
émissions de gaz à effet de serre.
1996 : Le Traité d'interdiction définitive des essais nucléaires est reconnu par les Nations Unies.
Dans
le cadre de sa campagne Climat, Greenpeace dévoile la Smile, prototype
d'une voiture dérivée de la Renault Twingo, qui prouve qu'une réduction
de consommation de carburant de 50% est parfaitement possible.
La
production de réfrigérateurs "Greenfreeze" commence en Chine, trois ans
seulement après que cette technologie ait été introduite par Greenpeace.
Les
pays bordant la Méditerranée adoptent, dans le cadre de la Convention
de Barcelone un protocole visant la cessation de tous rejets de
polluants toxiques, dans le milieu marin.
1995 : La Commission Oslo-Paris (OSPAR) décide d'interdire la production de paraffines chlorées.
Suite
à une action spectaculaire de Greenpeace, qui entraîne le soutien du
public dans de nombreux pays, Shell annule sa décision de couler sa
plate-forme pétrolière Brent Spar, en Mer du Nord. Les membres de la
Commission OSPAR adoptent un moratoire sur les immersions océaniques de
plates-formes pétrolières, de Gibraltar à l'Arctique.
Les
actions de Greenpeace pour arrêter les essais nucléaires français
reçoivent une attention internationale. Plus de sept millions de
personnes signent des pétitions qui en demandent l'arrêt immédiat. La
France, le Royaume-Uni, Les USA, la Russie et la Chine s'engagent à
signer le "Traité d'interdiction définitive des essais nucléaires"
(Comprehensive Test Ban Treaty - CTBT) qui met fin aux essais.
La
Déclaration de Washington appelle à un traité global, limitant ou
interdisant les polluants organiques persistants (POP) - notamment les
produits chlorés - lors de la conférence de l'ONU sur les menaces
terrestres pour l'environnement marin.
Plus de 150 nations acceptent
de négocier des objectifs de réduction de gaz à effet de serre, avec
contrainte légale d'ici à l'an 2000.
La Colombie Britannique accepte de modifier ses pratiques d'abattage par coupe à blanc dans des forêts du détroit de Clayoquot.
Suite
à une proposition faite avec le soutien de Greenpeace, l'UNESCO
répertorie la forêt russe de Komi, comme site classé du patrimoine
mondial.
Greenpeace promeut la première opération d'exploitation
forestière sans coupe à blanc au Canada, à Vernon en Colombie
Britannique.
La Banque Mondiale décide de soutenir la
technologie de réfrigération "greenfreeze" à base de gaz naturels, en
remplacement de ceux contenant du CFC, HCFC et du HFC.
1994 : La Convention de Bâle interdit l'exportation de déchets toxiques, des pays OCDE vers le pays non OCDE.
Suite
à des années d'opposition à la chasse baleinière, le sanctuaire de
l'Antarctique est adopté par la Commission Baleinière Internationale.
Greenpeace stoppe la destruction de la forêt tropicale du Mata, au Brésil.
Södra
(Suède) présente la première production de cellulose destinée
exclusivement à la production de papier, sans blanchiment au chlore.
1993 : La
technologie de réfrigération "Greenfreeze", développée par Greenpeace,
est adoptée en Allemagne, prouvant qu'il existe des alternatives sans
dangers aux CFC, HCFC et HFC, qui détruisent la couche d'ozone et
contribuent à l'effet de serre.
La Convention de Londres sur les
déversements en mer, interdit l'immersion de déchets radioactifs et
industriels de manière permanente et dans le monde entier.
1992 : La
France suspend sa campagne d'essais nucléaires sur l'atoll de Moruroa,
à la suite du passage du Rainbow Warrior II sur la zone de test. Elle
propose de les arrêter définitivement, si les autres nations concernées
font de même.
L'interdiction mondiale des grands filets dérivants de haute mer entre en vigueur.
Après
avoir été prise en flagrant délit par Greenpeace, la Russie admet avoir
immergé des déchets nucléaires en mer du Japon et ouvre, en
conséquence, une commission d'enquête.
1991 : L'Antarctique
reçoit le statut de Réserve Naturelle Mondiale. Toute exploitation
minière y est interdite, pour une durée de 50 ans.
Hoechst,
industriel allemand de la chimie montre la voie en annonçant l'arrêt de
la production de CFC, qui détruit la couche d'ozone, à la suite d'une
longue campagne de Greenpeace.
Greenpeace édite une édition
pirate de "der Spiegel" sur du papier blanchi, sans chlore, dans le
cadre de sa campagne contre les usages polluants de ce composant.
1990 : La Convention de Londres vote l'élimination progressive de tous les rejets de déchets industriels dans l'océan.
La
quatrième Convention de Lomé interdit l'importation des déchets
radioactifs par les parties contractantes en Afrique, dans les Caraïbes
et le Pacifique.
1989 : Les
Nations Unies adoptent un moratoire sur l'utilisation des filets
dérivants de grande taille, en réponse à l'indignation du public après
que Greenpeace ait révélé le caractère destructif de ces méthodes de
pêche.
1988 : La Convention de Londres interdit l'immersion en mer, au niveau mondial.
1987 : Greenpeace établit la première base de recherche non gouvernementale en Antarctique.
1986 : Le moratoire mondial sur la chasse à la baleine, décrété par la Commission Baleinière Internationale, entre en vigueur.
1985 :
Les essais nucléaires français dans le Pacifique Sud redeviennent un
sujet de controverse internationale, après le sabotage par les services
secrets français, du Rainbow Warrior, navire amiral de Greenpeace.
1983 : La Convention de Londres décrète un moratoire sur l'immersion en mer des déchets radioactifs.
1982 : La
Communauté européenne interdit l'importation de peaux de bébés phoques.
A la suite des actions directes menées en mer contre les baleiniers, la
Commission Baleinière Internationale adopte un moratoire sur la chasse.
1978 : Les actions de Greenpeace mettent fin au massacre des phoques, chassés pour leurs peaux, dans les Iles Orkney, en Ecosse.
1975 : La
France met, momentanément, un terme à ses essais nucléaires
atmosphériques dans le Pacifique Sud, à la suite des protestations de
Greenpeace sur le site.
1971 : Suite à la première action de Greenpeace, les Etats-Unis stoppent leur campagne d'essais nucléaires à Amchitka, en Alaska.