La campagne ‘Shipbreaking´ de Greenpeace s´appuye sur l´arsenal législatif prévu par la Convention de Bâle. Celle-ci prévoit une interdiction d´exporter des déchets toxiques vers des pays non OCDE.
Forte de sa conviction que les atteintes aux droits humains et à
l´environnement dans les chantiers de démantèlement de bateaux d´Asie
ou de Turquie sont aussi nombreuses qu´inadmissibles, Greenpeace s´est
rendue sur le terrain pour y procéder à différentes missions
d´investigations visant tant à évaluer les atteintes à l´environnement
qu´à cerner la situation de ces travailleurs embauchés – pour des
salaires de misère – par les maîtres asiatiques de l´acier.
Le Luxembourg n'est malheureusement pas très innocent dans ce domaine, comme le montre l'affaire Euronav Luxembourg.